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  • Combattre le stress avant un examen : étude de cas et solutions

    Combattre le stress avant un examen : étude de cas et solutions

    Le stress avant les examens est un phénomène bien connu des étudiants, et cela vaut tout particulièrement dans l’enseignement supérieur belge. Entre la pression de réussir, la densité de la matière, les exigences académiques et la peur de l’échec, nombreux sont ceux qui ressentent une anxiété importante à l’approche des sessions. Selon une étude menée par l’UCLouvain en 2023, près de 68 % des étudiants affirment vivre un stress jugé « important à très important » en période de blocus ou d’examens. Apprendre à combattre le stress avant un examen devient donc un enjeu central pour leur réussite et leur bien-être.

    Mais le stress n’est pas une fatalité. Mieux le comprendre, c’est déjà commencer à le maîtriser. Cet article explore les causes du stress, présente une étude de cas concrète et propose des solutions clés validées scientifiquement pour aider les étudiants à mieux gérer cette période critique.

    Pourquoi les étudiants belges stressent-ils avant les examens ?

    Étudiante anxieuse à cause du stress de ses révisions avant ses examens

    Les causes principales du stress

    Le système d’enseignement supérieur belge est exigeant. Les étudiants doivent souvent faire face à :

    • une charge de travail considérable sur une courte période (notamment lors du blocus),
    • une autonomie nouvelle et parfois déstabilisante,
    • la pression de réussir pour ne pas redoubler,
    • l’attente des proches ou la peur de décevoir,
    • des enjeux administratifs ou financiers, comme la bourse d’études ou le maintien du statut d’étudiant,
    • et bien d’autres encore…

    Ces facteurs sont d’autant plus prégnants chez les premières années de bachelier, qui vivent une transition difficile entre l’enseignement secondaire et supérieur. D’autres éléments s’ajoutent parfois, comme le changement de ville, l’adaptation à la vie en kot ou encore l’isolement social.

    Les effets du stress sur le corps et l’esprit

    Ce stress peut se manifester de façon variée :

    • troubles du sommeil,
    • fatigue chronique,
    • difficultés de concentration,
    • perte de motivation,
    • crises d’angoisse,
    • symptômes anxio-dépressifs,
    • douleurs physiques (maux de tête, tensions musculaires, troubles digestifs).

    À long terme, ce stress chronique peut altérer la mémoire de travail, perturber le raisonnement logique et nuire aux performances académiques. Apprendre à combattre le stress avant un examen est donc également un acte préventif contre l’épuisement mental.

    le parcours de Clara, étudiante en bachelier

    Contexte de l’étude de cas

    Clara, 20 ans, suit un bachelier en sciences biomédicales dans une université belge francophone. Originaire de Namur, elle vit en kot à Louvain-la-Neuve. Lors de sa première session d’examens en janvier, elle se retrouve confrontée à un stress intense, qu’elle n’avait jamais expérimenté auparavant.

    Clara a toujours été une élève studieuse au secondaire. Mais à l’université, elle se sent noyée sous la masse de cours, sans accompagnement personnalisé. Elle découvre le concept du blocus et tente de s’y adapter seule, sans méthode claire. Très vite, elle se compare aux autres, surtout sur les réseaux sociaux où certains affichent des journées de révision très productives. Elle doute alors de ses propres efforts.

    Ses parents, bien qu’encourageants, lui mettent parfois la pression en insistant sur l’importance de « ne pas rater ». Elle ressent une peur paralysante à l’idée d’échouer, car cela remettrait en question non seulement ses capacités, mais aussi son projet professionnel. Le fait d’être loin de sa famille renforce ce sentiment d’isolement.

    Pendant le blocus, Clara essaye plusieurs stratégies : travailler en bibliothèque, étudier en groupe, se lever très tôt. Mais rien ne semble vraiment fonctionner. Elle se sent constamment en décalage, comme si elle courait après un train déjà parti. Elle commence à faire des crises d’angoisse à l’approche des examens, ce qui l’empêche de se concentrer.

    Clara n’ose pas en parler autour d’elle au début. Elle pense qu’il faut « encaisser comme tout le monde ». Mais après avoir manqué un examen à cause d’une crise de panique, elle décide de consulter le Service d’Aide Psychologique Universitaire (SAPU). Ce premier pas va changer la donne.

    Symptômes observés et réactions

    Durant le blocus, Clara dort mal, évite ses amis, perd l’appétit et pleure souvent sans raison. Elle exprime une peur panique de l’échec et doute de ses capacités. Elle reporte ses révisions jusqu’à la dernière minute et vit chaque journée comme une « montagne à gravir ».

    Elle présente également des signes physiques : migraines, palpitations cardiaques, mains moites. Son niveau d’alerte permanent finit par l’épuiser mentalement.

    Recueil des données

    À la demande de son service d’accompagnement psychologique universitaire (SAPU), Clara tient un journal de bord où elle note ses pensées et ressentis. Elle consulte aussi une psychologue via une ASBL partenaire de son université, qui lui propose un accompagnement sur mesure.

    Grâce à ces ressources, Clara découvre qu’elle souffre d’un stress de performance intense, combiné à une mauvaise gestion du temps et à une auto-exigence excessive. Cet accompagnement lui permet de commencer à combattre le stress avant un examen de manière plus constructive.

    Quelles solutions efficaces pour combattre le stress avant un examen ?

    Techniques de relaxation validées

    • Respiration abdominale et cohérence cardiaque : permettent de ralentir le rythme cardiaque et d’apaiser l’esprit. Faciles à pratiquer à la maison ou avant un examen.
    • Méditation pleine conscience (MBSR) : prouvée efficace pour réduire l’anxiété. Des séances sont proposées dans plusieurs institutions belges.
    • Activité physique régulière : même une marche de 20 minutes par jour ou quelques étirements peuvent considérablement réduire la tension nerveuse.
    • Yoga ou sophrologie : proposés par certaines universités ou associations locales.

    Certaines institutions proposent des ateliers bien-être gratuits en période d’examens, si cela est disponible dans votre établissement, n’hésitez pas à faire une demande pour y participer.

    Organisation et stratégie de révision

    Une bonne organisation peut aider à combattre le stress avant un examen en redonnant un sentiment de contrôle :

    • Établir un planning réaliste et flexible pour le blocus, en incluant des pauses régulières.
    • Utiliser la méthode Pomodoro (25 min de travail, 5 min de pause) pour maintenir la concentration.
    • Créer des fiches synthétiques par cours, schématiser les notions-clés.
    • Se tester avec des QCM ou des examens blancs pour renforcer la mémoire active.
    • Réviser en petits groupes pour stimuler l’entraide, poser des questions et se motiver.

    Gestion numérique du stress

    • Applications mobiles comme Petit Bambou, Respirelax, ou Headspace aident à méditer ou à pratiquer des exercices de respiration.
    • Des plateformes étudiantes comme Moodle ou Smartschool permettent de centraliser les ressources et de mieux planifier ses révisions.
    • Se fixer des temps « sans écran » pour éviter la surcharge cognitive (désactiver les notifications, se déconnecter la soirée avant un examen).

    Demander de l’aide : un pas crucial

    • Le Service Psycho-Social des hautes écoles et universités assure le bien-être des étudiants : écoute, soutien psychologique, orientation vers des professionnels.
    • Le Conseil étudiant peut aussi relayer les besoins des étudiants auprès de l’administration.
    • Des cercles étudiants organisent parfois des groupes de parole ou des activités déstressantes (jeux de société, sport, cuisine collaborative…).
    • Les centres de santé universitaire ou les ASBL comme U-Psy proposent parfois des séances gratuites ou à tarif réduit.
    Groupe d'étudiants heureux, car ils ne sont plus stressés et sont prêts à commencer leurs examens

    En résumé : comment combattre le stress avant un examen ?

    Le stress pré-examens touche une large majorité d’étudiants belges et peut nuire à leur santé mentale comme à leurs performances. L’exemple de Clara illustre combien le blocus peut devenir un piège psychologique si aucune stratégie d’adaptation n’est mise en place.

    Heureusement, des solutions existent : relaxation, révision intelligente, soutien psychologique, hygiène de vie. Il est essentiel que les établissements renforcent leurs dispositifs d’accompagnement et que chaque étudiant ose demander de l’aide. Savoir combattre le stress avant un examen est une compétence qui s’apprend et qui s’entretient.

    Ressources utiles pour les étudiants

    Plus d’article disponible sur EcoWeb :

  • Dans les coulisses de la com’ : mon premier stage en tant qu’étudiante en RP

    Faire ses premiers pas dans le monde professionnel n’est jamais anodin. En tant que jeune étudiante en Relations publiques, j’avais hâte de confronter la théorie apprise en cours à la réalité du terrain. J’ai eu l’opportunité de passer deux jours en stage d’observation au sein de la cellule communication du Quai 10, un lieu culturel dynamique situé au cœur de Charleroi. Si cette immersion fut courte, elle n’en a pas été moins révélatrice. Entre rédaction de contenu, découverte du montage vidéo et publication sur les réseaux sociaux, j’ai découvert la beauté et la complexité des métiers de la communication. Voici le récit de cette première expérience qui, en deux jours seulement, m’a confortée dans mon choix de parcours.

    Devanture du Quai10

    Quand on étudie les Relations Publiques, on parle souvent de communication stratégique, d’image de marque, ou encore de storytelling. Mais avant d’utiliser tous ces outils avec facilité, il faut d’abord observer, comprendre et ressentir comment ils se manient au quotidien. C’est dans cette optique que j’ai réalisé mon premier stage d’observation, sous forme d’une immersion de deux jours au sein du service communication du Quai 10.

    Le Quai 10 est bien plus qu’un simple cinéma. C’est un lieu culturel vivant, pédagogique, qui accueille projections, expositions, événements, et propose même un espace dédié aux jeux vidéo. Pour faire vivre cet univers auprès du public, une communication créative et ciblée est essentielle. Mon objectif, en rejoignant l’équipe, était simple : découvrir les coulisses d’un métier qui m’attire, comprendre les dynamiques de travail et trouver vers quoi je souhaite me diriger.

    Dans cet article, je vous propose un retour d’expérience sur ces deux journées d’observation : ce que j’ai vu, appris, compris, et ce que cela m’a apporté en tant qu’étudiante en RP.

    Un premier pas dans le monde professionnel de la com’

    le Quai10 : une structure culturelle riche en communication

    Avant même de franchir les portes du Quai 10, je savais que ce lieu ne ressemblait pas aux autres. Installé en plein cœur de Charleroi, il rassemble plusieurs univers culturels : un cinéma d’art et d’essai, un espace consacré au jeu vidéo, une excellente brasserie et des salles polyvalentes pour expositions ou événements. Cette diversité de fonctions en fait un acteur culturel majeur dans la région, avec une identité forte et un public varié.

    C’est justement cette pluralité qui rend la communication du Quai 10 particulièrement intéressante. Comment s’adresser à la fois aux amateurs de cinéma engagé, aux familles venues manger, et aux passionnés de gaming ? C’est ce défi que relève chaque jour l’équipe communication, en adaptant ses messages, ses visuels et ses canaux.

    Dès mon arrivée, j’ai compris que le rôle du communicant allait bien au-delà de la simple diffusion d’informations : il s’agissait de créer du lien avec la communauté locale, et d’incarner une vision culturelle moderne, inclusive et accessible.

    Mon arrivée dans l’équipe : immersion express mais enrichissante

    Même si mon premier stage d’observation n’a duré que deux jours, l’équipe m’a tout de suite accueillie avec bienveillance. J’ai intégré la cellule communication, composée du responsable de la communication et de la community manager : Sebastien Capette et Alix Lorsignol. Ils collaboraient en symbiose, dans un rythme fluide, alliant créativité et rigueur.

    Pendant ces deux jours, je n’ai pas simplement observé en silence : j’ai posé des questions, pris des notes, et surtout, j’ai écouté. J’ai découvert les outils utilisés tels que Canva et la suite Adobe, mais aussi des méthodes de travail concrètes : comment organiser un planning hebdomadaire, comment s’adapter à l’actualité et aux nouvelles arrivées cinématographiques

    Ce premier contact avec le quotidien de la communication m’a permis de mieux comprendre la réalité du métier : il faut savoir jongler entre rédaction, visuel, vidéo, et stratégie sans jamais perdre de vue l’identité du lieu.

    Découvrir les multiples facettes du métier

    L’écriture au service de l’information

    L’un des premiers aspects de la communication que j’ai pu observer, c’est l’importance de la rédaction. Au Quai 10, chaque mot compte. Que ce soit pour une rubrique sur le site web ou une newsletter mensuelle, le ton doit rester cohérent.

    J’ai ainsi assisté à la préparation de contenus écrits qui visent à informer, inciter à venir, et à mettre en valeur les activités proposées. Ce que j’ai retenu, c’est que la rédaction en communication n’est pas un exercice littéraire, il s’agit de capter l’attention du lecteur, d’aller à l’essentiel, tout en transmettant une émotion ou une atmosphère.

    La vidéo comme outil d’impact visuel

    J’ai aussi eu l’opportunité d’assister à une session de montage vidéo, destinée à promouvoir la sortie d’un nouveau film dans le cadre de la rubrique « CinéClub ». Même si je n’ai pas moi-même utilisé le logiciel, cette séquence m’a permis de découvrir tout qui se cache derrière quelques secondes de vidéo publiées sur les réseaux.

    Chaque plan est choisi pour évoquer une ambiance, chaque transition est pensée pour garder l’attention, et chaque élément sonore participe à la construction d’une séquence. En communication culturelle, l’image animée est un atout majeur pour séduire un public jeune, connecté, habitué aux formats courts.

    Les réseaux sociaux : entre visibilité et engagement

    Enfin, j’ai pu observer la création de contenus pour les réseaux sociaux, notamment LinkedIn. On ne publie pas simplement pour “faire joli” : chaque publication a un objectif clair.

    Tout est réfléchi pour maximiser l’impact. LinkedIn, en particulier, exige un ton plus professionnel que Facebook ou Instagram, mais permet aussi de valoriser le travail en coulisses et les valeurs du métier.

    En observant ces processus, j’ai pris conscience de l’équilibre subtil entre la créativité et la stratégie que demande la communication digitale. Ce n’est pas juste “poster sur les réseaux” : c’est raconter une histoire, engager une communauté, tout en respectant une ligne éditoriale précise.

    Une expérience courte mais fondatrice

    Ce que j’ai observé et compris

    Même si mon stage au Quai 10 n’a duré que deux jours, il a été intense et révélateur. Il m’a permis de mettre des images réelles sur ce que j’avais abordé de manière théorique en cours. Le monde de la communication est bien plus concret, vivant et réactif que je ne l’imaginais.

    J’ai observé des professionnels qui jonglent entre tâches créatives et contraintes techniques, qui doivent à la fois produire rapidement et garder une vraie cohérence de fond. Ce stage m’a permis de mieux comprendre la polyvalence du métier.
    En effet, une journée peut commencer par la rédaction d’un post, se poursuivre par une réunion d’équipe, inclure un tournage vidéo, et se terminer par la mise en ligne d’une rubrique cinématographique.

    J’ai également identifié les compétences clés à renforcer : la capacité à écrire de manière concise et efficace, la rigueur dans l’organisation, la maîtrise d’outils visuels, et surtout, la capacité à comprendre un public pour lui parler avec justesse. Autant d’aspects que je suis impatiente de développer dans mes prochaines expériences.

    Ce que ce stage m’a donné envie de poursuivre

    Cette courte immersion m’a motivée à aller plus loin. Lorsqu’on commence de nouvelles études on a tendance à se chercher et à se questionner. Cette expérience m’a donné envie de découvrir d’autres facettes des relations publiques qui, je pense, m’intéresseront encore plus telles que : la gestion de projet, la relation avec les médias ou encore la communication de crise.  J’ai aussi envie d’explorer de nouveaux outils de création, d’apprendre à gérer une stratégie de contenu sur plusieurs mois.

    Ce stage m’a aussi confortée dans une chose essentielle : je me sens enfin à ma place dans un univers qui me parle, qui m’inspire et qui me stimule. C’est une discipline où l’on apprend sans cesse et où chaque jour peut être différent.

    Un début prometteur sur le chemin des RP

    Ce premier stage, aussi bref soit-il, m’a ouvert une porte concrète sur le monde des Relations publiques. En deux jours, j’ai entrevu une bonne partie de la richesse, de la complexité et de l’agilité qu’exige le métier de communicant, surtout dans un environnement culturel aussi vivant que celui du Quai 10.

    Observer de l’intérieur la mécanique de la communication m’a permis d’en comprendre les rouages. Cette expérience m’a donné envie d’approfondir, d’apprendre encore, et de me lancer à fond dans la suite de ma formation. Les Relations publiques, ce n’est pas seulement transmettre de l’information : c’est créer de la confiance et donner une voix authentique à des projets porteurs de sens.

    Et c’est exactement ce que je veux faire.




  • Réseau RP étudiant HEAJ : développez-le à Namur dès vos études

    Réseau RP étudiant HEAJ : développez-le à Namur dès vos études

    En tant qu’étudiant·e en communication à la HEAJ à Namur, créer un réseau RP étudiant HEAJ est un vrai tremplin vers le monde professionnel. Cet article vous propose un guide clair et concret pour bâtir votre réseau à Namur, dès vos années d’études, en tirant parti des clubs, ateliers et événements étudiants.

    Quand on étudie la communication à la HEAJ, le réseau n’est pas un simple bonus : c’est un levier essentiel pour construire sa carrière. Pourtant, beaucoup d’étudiants attendent leur premier stage ou diplôme pour se connecter aux bons contacts. Cet article vous montre comment prendre de l’avance en développant un réseau RP actif à Namur, dès aujourd’hui.

    Pourquoi construire un réseau RP étudiant HEAJ dès la 1re année ?

    Créer un réseau professionnel n’est pas réservé aux personnes déjà en poste. Pour un·e étudiant·e en relations publiques, il s’agit d’un investissement stratégique qui commence bien avant le diplôme. À la HEAJ, les occasions de rencontrer des professionnels à Namur, d’échanger entre filières ou de rejoindre des projets collectifs sont nombreuses, encore faut-il les saisir.

    Des bénéfices à long terme (stages, emplois, partenariats)

    Développer son réseau dès les études permet de se positionner activement sur le marché. En relations publiques, les offres passent souvent par le bouche-à-oreille ou la cooptation. Être en contact avec d’anciens étudiants, des professeurs bien connectés ou des professionnels du secteur à Namur peut faire toute la différence pour :

    • Obtenir un stage de qualité dans une agence ou une ASBL locale.
    • Recevoir des conseils personnalisés sur son CV, son portfolio ou ses projets.
    • Décrocher son premier emploi avant même la fin du cursus.
    • Trouver des partenaires pour monter un projet ou un TFE à portée externe.

    Un réseau solide fonctionne comme un accélérateur. Plus tôt il est construit, plus il est naturel à activer.

    Le réseautage comme compétence clé en communication

    Savoir créer des liens, dialoguer, relancer ou entretenir une relation professionnelle fait partie des compétences cœur du métier de communicant. C’est aussi ce que les recruteurs attendent : une personne à l’aise dans l’interaction, proactive et capable de représenter une structure avec assurance.

    À la HEAJ, vous avez l’opportunité d’acquérir cette compétence dans un cadre protégé et bienveillant, en testant différents formats de réseautage (salons, rencontres informelles, projets collaboratifs). Vous apprendrez à :

    • Vous présenter clairement (pitch étudiant)
    • Écouter et prendre des notes lors de rencontres
    • Suivre vos contacts avec méthode et respect

    Plus vous pratiquez tôt, plus vous serez à l’aise lors d’occasions décisives, comme un salon pro ou un entretien.

    Les opportunités de networking à Namur

    Il n’est pas nécessaire d’attendre une grande conférence à Bruxelles pour commencer à réseauter. À Namur et à la HEAJ, les occasions sont nombreuses et souvent accessibles gratuitement pour les étudiants. Le tout, c’est de savoir où chercher… et d’oser se lancer.

    Clubs et associations en communication/RP

    Plusieurs projets étudiants ou structures locales permettent aux étudiant·es de s’impliquer dans la vie associative tout en développant leurs contacts dans le monde des RP.

    À la HEAJ, vous pouvez par exemple :

    • Participer à des ateliers interdisciplinaires mêlant graphisme, pub et communication.
    • Vous investir dans des projets pilotés par des profs en lien avec des acteurs extérieurs.
    • Collaborer avec des ASBL ou institutions namuroises lors d’exercices de communication réels (musées, événements locaux, etc.).
    • Même un projet de cours bien mené peut devenir une carte de visite si vous prenez l’initiative de le diffuser à des partenaires ou intervenants.

    C’est aussi l’occasion d’observer comment d’autres communiquent, de poser des questions à des pros et d’élargir son champ de vision.

    Événements professionnels étudiants

    Chaque année, des événements organisés par ou pour les étudiants sont de véritables tremplins pour réseauter sans pression.

    Voici quelques exemples :

    • Les jobdays ou forums de stage : parfaits pour discuter directement avec des employeurs.
    • Les conférences invitées à la HEAJ : prenez l’habitude de rester quelques minutes après pour discuter avec l’intervenant.
    • Les soirées étudiantes RP / com’ : même informelles, elles permettent souvent de rencontrer des personnes issues d’autres années ou d’autres écoles.

    L’important, c’est de s’y rendre avec un mini objectif : échanger un contact, poser une question, ou simplement vous présenter.

    💡 Astuce : par exemple, préparez une phrase simple pour vous présenter (« Je suis en bac 2 com à la HEAJ, je m’intéresse aux RP et je cherche à découvrir le métier via des projets ou un stage »). Cela suffit à ouvrir la conversation.

    Outils pour créer un réseau RP étudiant HEAJ

    Le réseautage ne se limite pas aux événements physiques. Aujourd’hui, de nombreux outils numériques permettent de créer, entretenir et développer un réseau RP tout en étant encore étudiant. Le plus important est de savoir les utiliser avec cohérence et régularité et de bien s’organiser pendant ses périodes de travail intense.

    LinkedIn, Slack, Discord : choisir ses plateformes

    LinkedIn est aujourd’hui la plateforme professionnelle de référence, même pour les étudiants. Tu peux y :

    • Ajouter tes profs, anciens intervenants, camarades de promo
    • Partager tes projets d’école ou tes stages
    • Suivre des agences, entreprises ou ASBL locales

    💡 Astuce : fais attention à ta photo de profil (claire, sobre, professionnelle), à ta bio (en une ou deux phrases, qui tu es et ce que tu veux), et à ta bannière (pense à un visuel HEAJ ou com’).

    Exemple de profil LinkedIn avec une bannière personnalisée et professionnelle
    Soigne ton profil LinkedIn : photo claire, bannière alignée à ton domaine

    Slack et Discord, quant à eux, sont utilisés dans certains projets collaboratifs, ASBL ou communautés créatives (communication, graphisme, marketing). Rejoins-les quand l’opportunité se présente, car ces canaux permettent souvent de suivre des projets en temps réel et de poser des questions directement.

    Créer une identité numérique cohérente

    Ta présence en ligne = ta première impression professionnelle, surtout en tant qu’étudiant·e en communication à Namur. Tu n’as pas besoin d’un site web pour commencer : ton profil LinkedIn et ta boîte e-mail bien soignée suffisent.

    Voici quelques éléments à vérifier :

    • Ton adresse e-mail est pro (évite les adresses du type biduledu57@gmail.com)
    • Tu choisis un pseudo cohérent si tu es sur d’autres plateformes (ex. : @prenomnomcom)
    • Tu es présent·e avec le même ton et la même info clé partout : étudiant·e HEAJ, communication, relations publiques

    Tu peux aussi publier 1 ou 2 fois par mois : une actualité sur un projet d’école, une visite, une réflexion personnelle sur le métier. Ce sont des traces visibles de ton intérêt pour les RP.

    Comment entrer en contact de manière pro

    Même en tant qu’étudiant·e, tu peux (et dois) entrer en contact avec des pros. Voici quelques conseils pour oser :

    • Sois direct·e, mais poli·e → « Bonjour, je suis étudiant·e à la HEAJ en com’, je me permets de vous contacter… »
    • Sois bref·ve → n’écris pas un pavé
    • Termine toujours par une question ou une proposition → « Accepteriez-vous d’échanger 10 minutes sur votre parcours ? »

    Les gens apprécient quand on vient vers eux de manière claire, sincère et respectueuse.

    Adopter une stratégie de réseautage régulière

    Construire un réseau, ce n’est pas juste ajouter 40 personnes sur LinkedIn un soir de conférence. C’est une habitude à cultiver au fil du temps. La régularité, même minime, est la clé pour passer d’un simple contact à une relation utile… et durable.

    Avant / pendant / après un événement RP

    Une stratégie simple consiste à préparer, vivre et prolonger chaque rencontre, même informelle.

    Avant :

    • Cherche qui sera présent (intervenants, pros, anciens HEAJ)
    • Prépare 2-3 phrases clés pour te présenter
    • Note 1 ou 2 questions à poser

    Pendant :

    • Présente-toi brièvement
    • Sois curieux·se et écoute activement
    • Propose d’ajouter la personne sur LinkedIn

    Après :

    • Envoie un petit message de suivi
    • Réfère à un détail précis de l’échange (« Merci pour votre conseil sur… »)
    • Like ou commente ses publications LinkedIn si le contact est public

    💡 Une rencontre n’a d’impact que si tu la fais vivre dans le temps.

    Gérer son carnet de contacts et relancer intelligemment

    Créer un réseau, c’est aussi le tenir à jour. Pas besoin de CRM complexe :

    • Une feuille Google Sheets peut suffire : nom, entreprise, où vous vous êtes rencontrés, date du dernier contact
    • Tu peux aussi classer tes contacts sur LinkedIn avec des « tags » ou des notes personnelles

    Relancer ne veut pas dire spammer. Tu peux :

    • Partager un lien utile ou un événement pertinent
    • Poser une question concrète
    • Donner des nouvelles de ton parcours (nouveau stage, projet, etc.)
    Discussion entre deux personnes autour d’un projet professionnel
    Une relance bien pensée peut déboucher sur une vraie conversation

    L’objectif est d’entretenir une relation professionnelle naturelle, pas de vendre quoi que ce soit.

    Participer activement à la communauté RP locale

    Enfin, pense aussi à donner, pas seulement à demander.

    Tu peux :

    • Partager un post d’un ancien étudiant HEAJ
    • Proposer de co-organiser un petit événement, une visite, un podcast
    Checklist de planification pour un événement
    Préparer ou co-organiser un événement, même petit, montre ta motivation
    • Valoriser une action d’un·e prof, d’une ASBL ou d’une structure locale

    Ce sont des gestes simples, mais qui montrent ton implication et ta fiabilité. Et ça, les pros le remarquent très vite.

    Développer ton réseau RP étudiant HEAJ, à Namur, ce n’est pas une obligation… mais c’est une opportunité que tu aurais tort de laisser passer. Tu n’as pas besoin d’être extraverti·e ou de connaître « du monde » pour commencer : il suffit d’oser une première approche, d’être curieux·se et régulier·ère dans ta démarche.

    Les clubs, les ateliers, les événements, les réseaux sociaux : tout est déjà à ta portée. Et plus tôt tu t’y mets, plus tu seras prêt·e à transformer ces premiers liens en stages, projets ou vraies collaborations professionnelles.

    Et si tu posais aujourd’hui la première pierre de ton réseau RP ?

    Icônes emojis évoquant des échanges numériques chaleureux
    Un message bienveillant ou une astuce partagée peut faire la différence

    Et toi, c’est quoi ton astuce préférée pour créer des connexions utiles ? Ou une difficulté que tu aimerais dépasser ? Partage ton expérience en commentaire : la communauté peut t’aider !

    20 réponses à « Réseau RP étudiant HEAJ : développez-le à Namur dès vos études »

    1. Avatar de Johanna
      Johanna

      Je trouve l’article super inspirant ! Ça me motive encore plus à développer mon réseau. Bravo pour ce bel article ! 👏🏼

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Johanna ! 😊 Je suis super contente que l’article t’inspire, c’est exactement ce que je voulais transmettre. Bon courage pour développer ton réseau, tu verras, chaque petit pas compte !

    2. Avatar de Noel
      Noel

      Connaître et se faire connaître. Taper à toutes les portes, l’une d’elles finira par s’ouvrir.

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Tellement vrai, Laurent ! 🔑 Merci pour ce rappel : la persévérance et la curiosité sont vraiment essentielles pour construire un bon réseau. Merci d’avoir pris le temps de lire et de commenter !

    3. Avatar de Mathilde Reuter
      Mathilde Reuter

      J’ai trouvé cet article super intéressant. J’ai appris de nouvelles choses qui me seront utiles dans ma vie professionnelle.

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Mathilde ! 😊 Je suis ravie que tu aies pu en tirer des infos utiles pour ta vie pro. C’est exactement ce que je voulais transmettre à travers cet article !

    4. Avatar de Lisa Di Valerio
      Lisa Di Valerio

      Salut Manon,
      Tout d’abord merci pour ce joli article écrit avec autant de bienveillance ☺️
      Tu donnes beaucoup de clés pour pouvoir élargir son cercle pro et c’est une superbe idée !
      Je suis assez d’accord avec toi, ce type de lien se crée dès les premières années, et pas uniquement au moment du stage ou du diplôme.
      Même une petite discussion lors d’un événement étudiant peut parfois déboucher sur de vraies opportunités… à condition de garder le lien ensuite.
      Et j’ai l’impression que ton article peut vraiment aider les grands timides à oser se lancer, ce qui n’est pas toujours évident…
      J’aurais juste adoré voir un ou deux exemples précis d’événements à la HEAJ ou à Namur, histoire de visualiser encore mieux comment s’y prendre.
      Mais ton article pose déjà des bases hyper solides !
      Merci encore pour ce partage très utile et motivant 🌞

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Lisa pour ton retour si détaillé et encourageant ! 💛
        Tu as tout à fait raison : chaque petite interaction peut être précieuse si on sait entretenir le lien.
        Et ton idée d’ajouter des exemples concrets d’événements locaux est super pertinente, je la garde en tête si je retravaille l’article ou pour un futur sujet plus ciblé sur ça 😉
        Merci encore d’avoir pris le temps de commenter, ça me touche beaucoup !

    5. Avatar de Duhamel Lydie
      Duhamel Lydie

      Article très intéressant, clair et motivant ! Il met bien en lumière l’importance de commencer à se construire un réseau professionnel dès les études. Les conseils concrets sont utiles, notamment ceux sur les événements locaux et l’utilisation de LinkedIn.

      Bravo pour ce travail très complet et bien structuré !

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Lydie pour ton retour ! 😊
        Je suis ravie que tu aies trouvé l’article clair et motivant. C’est exactement ce que je voulais transmettre : l’idée que le réseau se construit dès les études, avec des outils concrets et accessibles.
        Merci encore pour ton commentaire encourageant ! 🙏

    6. Avatar de Lara Ghiozzo
      Lara Ghiozzo

      Je trouve cela très intéressant, merci pour cet article

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Lara pour ton commentaire ! 😊
        Je suis contente que tu aies trouvé l’article intéressant. N’hésite pas à partager si tu penses qu’il peut aussi être utile à d’autres étudiant·e·s ou jeunes pros ! 💬✨

    7. Avatar de Stephanie Vinai
      Stephanie Vinai

      Article très intéressant qui correspond à la réalité du monde du travail et des études supérieures

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Stéphanie ! 🙏
        Je suis ravie que tu aies trouvé l’article pertinent. C’était important pour moi de montrer à quel point les études et le monde pro sont déjà connectés via le réseautage. Merci pour ton retour ! 😊

    8. Avatar de David
      David

      Bonjour Manon,

      Bravo pour ton article de blog, qui, j’en suis certain, aidera plus d’un élève !

      Pour moi, la base du développement d’un réseau repose avant tout sur la qualité du travail et des prestations fournies. On retient plus facilement une expérience négative, alors qu’il faut de nombreux retours positifs pour que la qualité soit réellement reconnue et mémorisée.
      S’appliquer et travailler pour quelqu’un comme si c’était pour soi-même me semble essentiel. Cela permet de livrer un travail de qualité, qui sera naturellement apprécié et reconnu.

      Quand on est satisfait d’une prestation ou du travail de quelqu’un, on a tendance à le recommander. Le réseau se construit alors de manière naturelle, grâce au bouche-à-oreille.

      Avec tous mes encouragements,
      David

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Bonjour David,
        Merci beaucoup pour ton commentaire réfléchi et constructif ! 🙏
        Tu as tout à fait raison : la qualité du travail fourni est souvent la meilleure carte de visite. Le bouche-à-oreille repose en grande partie sur ce sérieux, et ton point de vue complète parfaitement ce que j’ai voulu transmettre.
        Merci encore pour tes encouragements, ça me fait très plaisir ! 😊

    9. Avatar de Corinne Mallart
      Corinne Mallart

      Merci pour ces précieux conseils donnés aux étudiants en préparation de leur insertion professionnelle. Cet article se distingue par son approche concrète et directement applicable : il ne s’agit pas de simples principes théoriques, mais bien de recommandations pratiques, ancrées dans la réalité du terrain. Valoriser le réseau, savoir se rendre visible, entretenir des contacts de manière authentique… autant de réflexes essentiels dans le monde professionnel d’aujourd’hui.

      Bravo pour cette démarche et ce partage d’expérience !

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Bonjour Corinne,
        Un grand merci pour ton retour si encourageant ! 🙏
        Je suis ravie que tu aies perçu l’aspect concret et directement applicable de l’article, c’était justement l’objectif : proposer des conseils simples mais utiles, en lien avec la réalité du terrain.
        Merci encore pour ton message, il me touche beaucoup !

    10. Avatar de Cristol
      Cristol

      Bonjour et merci

      Inspirant et en phase avec l’environnement professionnel d’aujourd’hui, que de lucidité !

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Bonjour Éric,
        Merci beaucoup pour ton retour !
        Je suis très touchée que tu trouves l’article lucide et inspirant. C’est exactement ce que je voulais transmettre : une vision réaliste mais motivante du monde professionnel actuel.
        Encore merci d’avoir pris le temps de lire et commenter !

  • Ce que j’observe déjà ! : L’IA s’installe dans la communication

    « Étudier la communication en 2025, c’est apprendre un métier en pleine métamorphose, où l’intelligence artificielle n’est plus un outil du futur, mais un partenaire déjà bien réel. »

    L’intelligence artificielle n’est plus un concept futuriste : elle est déjà bien installée dans notre quotidien depuis quelque temps. Y compris dans les métiers de communication. En tant qu’étudiante en relations publiques, je vois arriver ce changement avec autant de curiosité que de questionnement. Entre automatisation des tâches, nouvelles compétences à maîtriser et interrogations, l’IA bouleverse tout, y compris la façon dont je me projette dans mon futur métier. Voici donc ce que j’en pense, ce que j’en ai pu observé et ce que j’imagine pour la suite.


    Ce que j’observe déjà ! : L’IA s’installe dans la communication

    Depuis quelque temps, j’ai pu remarquer que l’intelligence artificielle à fait son apparition dans les différents métiers, mais surtout dans les métiers de communications. Ce que je pensais être encore lointain devient finalement concret à travers les outils qu’on utilise quotidiennement : ChatGPT pour structurer une idée, … Dans les entreprises les retours sont souvent identique : L’IA est là, elle s’installe doucement mais sûrement, transformant les façons de créer du contenu, d’automatiser certaines tâches, … Ce changement est rapide, je sens bien que ce qu’on apprend aujourd’hui pourrait déjà être dépassé demain. Ce qui est sûr, c’est que l’IA n’est plus une option ou une tendance, elle est devenue un outil central dans les stratégies de communication.

    Ce que j’ai appris sur l’automatisation des tâches

    Avant de découvrir les outils d’intelligence artificielle en cours, je en réalisais pas à quel point certaines tâches pouvaient être automatisées. Rédiger un premier jet d’article, générer des idées de posts, ou même trier des retours de veille médiatique : autant d’activités que l’IA peut désormais réaliser en quelques secondes. C’est une nouvelle manière de travailler. L’IA ne remplace pas notre réflexion, mais elle l’accélère, l’oriente. J’ai compris que l’automatisation, touche directement notre manière de penser la communication.

    Ce que j’ai testé en cours ou en projet

    Dans certains cours, j’ai eu plusieurs occasions de la tester concrètement. Par exemple pour créer des articles. Ce qui nous avais permis d’avoir plus d’idées et un plan plus concret de notre travail. J’ai également pu tester Canva IA pour générer des visuels adaptés à une stratégie. Cela m’as montré qu’elle pouvait être créative, mais qu’il faut tout de même relire derrière. Cela m’as permis de la tester et de comprendre ces atouts, ses limites.

    Un secteur qui évolue plus vite que nos formations

    Ce que j’ai pu observé, c’est que le monde professionnel évolue vite. Les outils d’IA se renouvelle constamment, et tout changent presque tous les mois. Parfois, j’ai l’impression que ce que j’apprends en cours est déjà partiellement dépassé au moment où je le découvre. Cela m’as permis de comprendre l’importance d’avoir une curiosité permanente pour rester à jour. Il faut accepter que la formation continue sera indispensable tout au long de notre carrière. Cette réalité impose une remise en question régulière, mais elle rend aussi notre avenir plus dynamique, stimulant et ouvert à l’initiative personnelle.

    Entre fascination et inquiétude : mon regard sur les avantages et les limites

    Oui, l’IA peut être un vrai atout!

    Elle m’a d’abord surprise sur la capacité de gagner du temps. Pour rédiger un texte, structurer une idée ou proposer des titres accrocheurs, elle peut agir comme un véritable assistant. En relations publiques, elle permet d’aider à la création de contenu, à planifier des publications, à analyser des données, ou encore à suivre la performance d’une campagne en temps réel. Ce sont des tâches chronophages que l’IA allège. Mais au-delà de la productivité, elle peut aussi stimuler la créativité : proposer des angles différents, poser de nouvelles questions. Il ne faut surtout pas oublier de savoir prendre du recul lors de son utilisation l’IA, ça doit être un outil complémentaire. Cette réalité peut sembler décourageante, mais elle ouvre aussi des perspectives enthousiasmantes, celle d’une carrière en constante évolution, riche en apprentissages et en défis, où chacun peut se réinventer régulièrement.

    Mais tout ne peut pas (et ne doit pas) être automatisé

    En découvrant l’IA, j’ai vite compris qu’elle ne pouvait pas tout faire à notre place. En tant qu’étudiant en relations publiques, je me rends compte que certains aspects du métier reposent sur des qualités comme l’écoute, l’analyse, la capacité de savoir ce que les autres attendent ou non. L’IA peut proposer des contenus « neutres », mais n’as pas de sensibilité. Automatiser un communiqué de crise ou une réponse délicate, par exemple, me paraît risqué. C’est à nous futurs professionnels, de garder un certain contrôle sur le fond du message.

    L’éthique, une responsabilité à apprendre dès maintenant

    Plus j’avance, plus je me rends compte que l’intelligence artificielle soulève des questions éthiques qu’on ne peut pas ignorer. En cours on nous apprend à devoir gérer la transparence, la réputation, la confiance. Ces notions peuvent devenir complexe si on les laisserais être générées automatiquement. Qui sera responsable si une information fausse est diffusée? En tant que futur gestionnaire des relations publiques, je me sens concernée par ces enjeux. Il est essentiel d’être formée à ces questions, car c’est à notre génération de poser des bases d’un usage éthique, clair de l’IA dans les RP.

    Comment j’imagine mon futur métier avec l’intelligence artificielle

    Collaborer avec l’IA, oui. Remplacer l’humain, non

    Pour moi il est pas question de laisser l’IA prendre le contrôle des messages et des stratégies. Ce que je veux, c’est pouvoir apprendre à travailler avec, sans en dépendre. Pour pouvoir enrichir mes réflexions ou même gagner en créativité. Mais certaines dimensions de ce métier, comme le relation client, la gestion de crise ou le storytelling, resteront des tâches non réalisables par l’IA. Une machine peut produire du contenu, mais elle ne comprend pas les subtilités d’une audience ou les dynamiques d’un évènement. Ce que je vise c’est une vraie complémentarité.

    Les compétences que je veux développer

    Ce que je retiens surtout c’est qu’elle ne remplace pas les compétences mais en demande de nouvelles. Je voudrais apprendre à mieux formuler mes consignes, à identifier les bons outils selon mes besoins. Savoir dialoguer avec une IA. Mais je veux aussi renforcer ce que la technologie ne fera pas à ma place. Mes études sont déjà un bon point de départ, mais l’apprentissage reste continu.

    Mon regard sur l’avenir des RP

    L’intelligence artificielle transforme déjà le paysage des relations publiques, et ce n’est que le début. Je pense que les professionnels de demain devront jongler entre outils et technologies avancées. Il faut savoir être transparent et rester authentique. Pour moi le défi est de cohabiter entre innovation et éthique, rapidité et réflexion. Les relations publiques ne disparaîtrons pas : elles vont évoluer.

    Pour conclure cet article, l’IA s’impose déjà comme un partenaire incontournable dans les relations publiques, avec ces limites bien évidemment. En tant qu’étudiante, je ressens à la fois attrait et vigilance. Attrait pour les outils facilitant notre travail, vigilance face à l’éthique. Ce qui est claire pour moi, c’est que l’IA ne remplacera pas les richesses de notre créativité et notre sensibilité. Apprendre à utiliser cet outil tout en gardant un regard critique est la clé pour réussir dans ce monde en pleine transformation. L’avenir des RP s’écrit aujourd’hui, entre innovation et responsabilité. Et vous vous en pensez quoi?