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  • Duolingo sur TikTok : l’humour au service du marketing digital

    Duolingo sur TikTok : l’humour au service du marketing digital

    Duolingo, c’est cette application d’apprentissage des langues qu’on connaît tous… Cependant, sur TikTok, la marque a pris une toute autre dimension et, aujourd’hui, redéfinit le marketing digital grâce à sa stratégie virale. En effet, tout est parti du compte américain, qui a notamment explosé grâce à des vidéos absurdes, drôles et parfaite pour la plateforme. Face à cet énorme succès, Duolingo France a donc suivi la même voie, en adaptant cette stratégie décalée au public francophone. Résultat : une communication virale, audacieuse et terriblement efficace.

    En tant qu’étudiante en relations publiques, ça m’a intriguée. Alors j’ai décidé de regarder tout ça de plus près, pour vous en parler.

    La mascotte de Duolingo, un hibou vert souriant, tient un drapeau tricolore bleu-blanc-rouge représentant le drapeau français. L’image symbolise l’adaptation de Duolingo à la France et à la langue française.

    Pourquoi la communication de Duolingo me parle autant ?

    Un humour assumé et efficace pour notre génération

    Il y a quelque chose de très intriguant dans la manière dont Duolingo communique sur TikTok. Ce n’est ni lisse, ni “corporate”, ni pédagogique, ce à quoi on pourrait s’attendre venant d’une application d’apprentissage. Au contraire : Duo, leur mascotte, se met en scène dans des situations absurdes, parfois borderline, souvent hilarantes. Et moi, comme beaucoup d’utilisateurs de TikTok, je clique, je regarde, je m’abonne et je ris. Ce qui me plaît, c’est que la marque a totalement compris notre humour. Elle fait du second degré, d’auto-dérision, et de références actuelle (parfois très niche).

    Ce qui est bien c’est qu’ils n’ont pas peur de paraître bizarre ou gênant. Au contraire, ils s’en servent comme outil d’identification. Et ça fonctionne : on s’attache à Duo comme à un personnage de série, plus qu’à une marque. En tant qu’étudiante en relations publique, je trouve cette approche brillante. Elle casse tous les codes classiques de la publicité, pour adopter une posture de divertissement pur, tout en gardant un objectif marketing très clair, la notoriété.

    Une marque qui comprend parfaitement le langage de TikTok

    TikTok est une plateforme avec ses propres règles, et très peu de marques arrivent à vraiment les maîtriser. Pourtant Duolingo, s’y sent comme un poisson dans l’eau. Ils n’essayent pas d’imposer un message : ils s’infiltrent dans les tendances, les détournent, les jouent à fond, sans jamais se prendre trop au sérieux. Ce qui est malin, c’est que chaque vidéo est conçue pour coller avec les attentes des utilisateurs TikTok : sons populaires, formats courts et punchy, références à la culture Internet. Mais ils vont plus loin : parfois, ils publient une vidéo sans aucune explication logique, simplement parce que l’absurdité elle-même fait réagir. Et c’est justement, cette capacité à provoquer une émotion immédiate (le rire, la gêne, la surprise) qui rend leur contenu mémorable. On ne regarde pas Duolingo pour apprendre une langue, du moins pas au début, on les regarde parce qu’ils sont divertissants. Et c’est ce qui crée une connexion beaucoup plus forte avec la marque.

    Une stratégie centrée sur l’interaction et la viralité

    L’art de répondre aux commentaires avec créativité

    Ce qui me bluffe avec Duolingo, c’est qu’ils ne se contentent pas de poster des vidéos. Ils jouent avec leur communauté. Dès qu’un commentaire sort du lot, drôle ou un peu piquant, la marque peut y répondre avec une vidéo entière.

    Mais ce qui rend ça encore plus fort, c’est qu’ils ne se limitent pas à leur propre compte. Parfois, ils vont commenter ou réagir à des vidéos d’autres créateurs. Et à chaque fois, c’est fait avec un ton bien à eux : ironique, moqueur mais jamais méchant. On sent qu’ils savent jusqu’où aller pour que ça reste drôle, sans tomber dans le malaise.

    Personnellement , je trouve que ça change tout. On n’a pas juste une marque qui “parle” : on a un personnage qui vit dans TikTok, qui répond, qui rebondit, qui joue avec nous. Et ça, c’est exactement ce que les utilisateurs attendent d’une bonne communication sur cette plateforme.

    Du contenu pensé pour faire réagir

    Un autre point que je trouve super intelligent, c’est la façon dont Duolingo crée du contenu fait pour provoquer une réaction.
    Un des meilleurs exemples, c’est la vidéo sur “la mort de Duo”. Elle a choqué, fait rire, intrigué… et surtout, fait parler. Ce genre de contenu pousse forcément les gens à commenter, à partager, à se demander “mais qu’est-ce qu’ils sont en train de faire ?”.Et ça ne s’arrête pas là. Ils ont transformé cette vidéo en série, avec une vraie narration autour de Duo, comme s’il était un vrai personnage. Résultat : les gens suivent l’histoire, comme ils suivraient une mini-série Netflix, sauf que c’est sur TikTok, et c’est une appli de langues qui en est à l’origine. C’est fou quand on y pense.

    Leur compte tiktok pour suivre les aventures de Duo

    Mais c’est justement ça qui marche : ils savent que la viralité passe par l’émotion. Pas forcément une émotion profonde, hein, mais juste de quoi faire réagir, sourire, ou cliquer pour en voir plus.

    Des trends aux événements : une marque qui vit au rythme d’Internet

    La réactivité comme force

    Duolingo est hyper réactif. Dès qu’il y a un buzz ou qu’une célébrité fait parler d’elle, la marque trouve un moyen de rebondir dessus. Et surtout, ils le font vite.

    On peut prendre comme exemple Taylor Swift ou Dua Lipa, ils ont directement sortir un TikTok où Duo est “obsédé” par elles. Et même si ça n’a aucun rapport avec l’apprentissage des langues, ça colle à l’actu, ça amuse les gens, et ça montre que la marque vit dans le même monde que nous, pas dans un bureau à moitié déconnecté.

    C’est ça qui les rend aussi “présents” dans nos fils d’actu. Ils savent ce qui fait parler les gens, et ils s’en servent pour rester visibles, sans forcer.

    Une stratégie éditoriale maîtrisée

    Même si leurs contenus peuvent paraître absurdes ou improvisés, en réalité, rien n’est laissé au hasard. Chaque post a un but : faire rire, engager, créer un lien… mais toujours avec une ligne éditoriale claire. Duo est toujours le personnage central, avec ses obsessions, son humour et ses réactions un peu exagérées.

    C’est ça qui rend la stratégie cohérente : même si on tombe sur une vidéo complètement folle, on sait que c’est Duolingo, parce que tout est lié à l’univers qu’ils ont construit. Il y a une vraie identité, très marquée, et ça, en communication, c’est super fort.

    Et si on résumait tout ça ?

    En tant qu’utilisatrice de TikTok, je regarde Duolingo pour me divertir. Mais je vois aussi le travail qu’il y a derrière : une vraie stratégie, un ton maîtrisé et une vision claire de leur image de marque.

    Ce qui m’inspire, c’est leur capacité à jouer avec les codes d’Internet sans perdre leur identité. Ils ne cherchent pas à “vendre” directement. Mais il essayent de créer du lien et à faire partie de notre quotidien sur les réseaux sociaux. Et c’est justement ça qui fonctionne : ils créent de la sympathie, de l’attachement. Et au final, on pense à eux quand on veut apprendre une langue.

    Pour moi, Duolingo montre que la communication des marques est en train de changer. Aujourd’hui, il ne suffit plus d’avoir une belle pub ou un bon produit : il faut savoir parler le même langage que son public, au bon moment et avec authenticité et humour.

    Et franchement, je trouve ça motivant. Parce que ça me donne envie, plus tard, de travailler sur ce genre de campagnes créatives, qui savent autant faire rire que marquer les esprits.

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  • Combattre le stress avant un examen : étude de cas et solutions

    Combattre le stress avant un examen : étude de cas et solutions

    Le stress avant les examens est un phénomène bien connu des étudiants, et cela vaut tout particulièrement dans l’enseignement supérieur belge. Entre la pression de réussir, la densité de la matière, les exigences académiques et la peur de l’échec, nombreux sont ceux qui ressentent une anxiété importante à l’approche des sessions. Selon une étude menée par l’UCLouvain en 2023, près de 68 % des étudiants affirment vivre un stress jugé « important à très important » en période de blocus ou d’examens. Apprendre à combattre le stress avant un examen devient donc un enjeu central pour leur réussite et leur bien-être.

    Mais le stress n’est pas une fatalité. Mieux le comprendre, c’est déjà commencer à le maîtriser. Cet article explore les causes du stress, présente une étude de cas concrète et propose des solutions clés validées scientifiquement pour aider les étudiants à mieux gérer cette période critique.

    Pourquoi les étudiants belges stressent-ils avant les examens ?

    Étudiante anxieuse à cause du stress de ses révisions avant ses examens

    Les causes principales du stress

    Le système d’enseignement supérieur belge est exigeant. Les étudiants doivent souvent faire face à :

    • une charge de travail considérable sur une courte période (notamment lors du blocus),
    • une autonomie nouvelle et parfois déstabilisante,
    • la pression de réussir pour ne pas redoubler,
    • l’attente des proches ou la peur de décevoir,
    • des enjeux administratifs ou financiers, comme la bourse d’études ou le maintien du statut d’étudiant,
    • et bien d’autres encore…

    Ces facteurs sont d’autant plus prégnants chez les premières années de bachelier, qui vivent une transition difficile entre l’enseignement secondaire et supérieur. D’autres éléments s’ajoutent parfois, comme le changement de ville, l’adaptation à la vie en kot ou encore l’isolement social.

    Les effets du stress sur le corps et l’esprit

    Ce stress peut se manifester de façon variée :

    • troubles du sommeil,
    • fatigue chronique,
    • difficultés de concentration,
    • perte de motivation,
    • crises d’angoisse,
    • symptômes anxio-dépressifs,
    • douleurs physiques (maux de tête, tensions musculaires, troubles digestifs).

    À long terme, ce stress chronique peut altérer la mémoire de travail, perturber le raisonnement logique et nuire aux performances académiques. Apprendre à combattre le stress avant un examen est donc également un acte préventif contre l’épuisement mental.

    le parcours de Clara, étudiante en bachelier

    Contexte de l’étude de cas

    Clara, 20 ans, suit un bachelier en sciences biomédicales dans une université belge francophone. Originaire de Namur, elle vit en kot à Louvain-la-Neuve. Lors de sa première session d’examens en janvier, elle se retrouve confrontée à un stress intense, qu’elle n’avait jamais expérimenté auparavant.

    Clara a toujours été une élève studieuse au secondaire. Mais à l’université, elle se sent noyée sous la masse de cours, sans accompagnement personnalisé. Elle découvre le concept du blocus et tente de s’y adapter seule, sans méthode claire. Très vite, elle se compare aux autres, surtout sur les réseaux sociaux où certains affichent des journées de révision très productives. Elle doute alors de ses propres efforts.

    Ses parents, bien qu’encourageants, lui mettent parfois la pression en insistant sur l’importance de « ne pas rater ». Elle ressent une peur paralysante à l’idée d’échouer, car cela remettrait en question non seulement ses capacités, mais aussi son projet professionnel. Le fait d’être loin de sa famille renforce ce sentiment d’isolement.

    Pendant le blocus, Clara essaye plusieurs stratégies : travailler en bibliothèque, étudier en groupe, se lever très tôt. Mais rien ne semble vraiment fonctionner. Elle se sent constamment en décalage, comme si elle courait après un train déjà parti. Elle commence à faire des crises d’angoisse à l’approche des examens, ce qui l’empêche de se concentrer.

    Clara n’ose pas en parler autour d’elle au début. Elle pense qu’il faut « encaisser comme tout le monde ». Mais après avoir manqué un examen à cause d’une crise de panique, elle décide de consulter le Service d’Aide Psychologique Universitaire (SAPU). Ce premier pas va changer la donne.

    Symptômes observés et réactions

    Durant le blocus, Clara dort mal, évite ses amis, perd l’appétit et pleure souvent sans raison. Elle exprime une peur panique de l’échec et doute de ses capacités. Elle reporte ses révisions jusqu’à la dernière minute et vit chaque journée comme une « montagne à gravir ».

    Elle présente également des signes physiques : migraines, palpitations cardiaques, mains moites. Son niveau d’alerte permanent finit par l’épuiser mentalement.

    Recueil des données

    À la demande de son service d’accompagnement psychologique universitaire (SAPU), Clara tient un journal de bord où elle note ses pensées et ressentis. Elle consulte aussi une psychologue via une ASBL partenaire de son université, qui lui propose un accompagnement sur mesure.

    Grâce à ces ressources, Clara découvre qu’elle souffre d’un stress de performance intense, combiné à une mauvaise gestion du temps et à une auto-exigence excessive. Cet accompagnement lui permet de commencer à combattre le stress avant un examen de manière plus constructive.

    Quelles solutions efficaces pour combattre le stress avant un examen ?

    Techniques de relaxation validées

    • Respiration abdominale et cohérence cardiaque : permettent de ralentir le rythme cardiaque et d’apaiser l’esprit. Faciles à pratiquer à la maison ou avant un examen.
    • Méditation pleine conscience (MBSR) : prouvée efficace pour réduire l’anxiété. Des séances sont proposées dans plusieurs institutions belges.
    • Activité physique régulière : même une marche de 20 minutes par jour ou quelques étirements peuvent considérablement réduire la tension nerveuse.
    • Yoga ou sophrologie : proposés par certaines universités ou associations locales.

    Certaines institutions proposent des ateliers bien-être gratuits en période d’examens, si cela est disponible dans votre établissement, n’hésitez pas à faire une demande pour y participer.

    Organisation et stratégie de révision

    Une bonne organisation peut aider à combattre le stress avant un examen en redonnant un sentiment de contrôle :

    • Établir un planning réaliste et flexible pour le blocus, en incluant des pauses régulières.
    • Utiliser la méthode Pomodoro (25 min de travail, 5 min de pause) pour maintenir la concentration.
    • Créer des fiches synthétiques par cours, schématiser les notions-clés.
    • Se tester avec des QCM ou des examens blancs pour renforcer la mémoire active.
    • Réviser en petits groupes pour stimuler l’entraide, poser des questions et se motiver.

    Gestion numérique du stress

    • Applications mobiles comme Petit Bambou, Respirelax, ou Headspace aident à méditer ou à pratiquer des exercices de respiration.
    • Des plateformes étudiantes comme Moodle ou Smartschool permettent de centraliser les ressources et de mieux planifier ses révisions.
    • Se fixer des temps « sans écran » pour éviter la surcharge cognitive (désactiver les notifications, se déconnecter la soirée avant un examen).

    Demander de l’aide : un pas crucial

    • Le Service Psycho-Social des hautes écoles et universités assure le bien-être des étudiants : écoute, soutien psychologique, orientation vers des professionnels.
    • Le Conseil étudiant peut aussi relayer les besoins des étudiants auprès de l’administration.
    • Des cercles étudiants organisent parfois des groupes de parole ou des activités déstressantes (jeux de société, sport, cuisine collaborative…).
    • Les centres de santé universitaire ou les ASBL comme U-Psy proposent parfois des séances gratuites ou à tarif réduit.
    Groupe d'étudiants heureux, car ils ne sont plus stressés et sont prêts à commencer leurs examens

    En résumé : comment combattre le stress avant un examen ?

    Le stress pré-examens touche une large majorité d’étudiants belges et peut nuire à leur santé mentale comme à leurs performances. L’exemple de Clara illustre combien le blocus peut devenir un piège psychologique si aucune stratégie d’adaptation n’est mise en place.

    Heureusement, des solutions existent : relaxation, révision intelligente, soutien psychologique, hygiène de vie. Il est essentiel que les établissements renforcent leurs dispositifs d’accompagnement et que chaque étudiant ose demander de l’aide. Savoir combattre le stress avant un examen est une compétence qui s’apprend et qui s’entretient.

    Ressources utiles pour les étudiants

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  • Ce que j’observe déjà ! : L’IA s’installe dans la communication

    « Étudier la communication en 2025, c’est apprendre un métier en pleine métamorphose, où l’intelligence artificielle n’est plus un outil du futur, mais un partenaire déjà bien réel. »

    L’intelligence artificielle n’est plus un concept futuriste : elle est déjà bien installée dans notre quotidien depuis quelque temps. Y compris dans les métiers de communication. En tant qu’étudiante en relations publiques, je vois arriver ce changement avec autant de curiosité que de questionnement. Entre automatisation des tâches, nouvelles compétences à maîtriser et interrogations, l’IA bouleverse tout, y compris la façon dont je me projette dans mon futur métier. Voici donc ce que j’en pense, ce que j’en ai pu observé et ce que j’imagine pour la suite.


    Ce que j’observe déjà ! : L’IA s’installe dans la communication

    Depuis quelque temps, j’ai pu remarquer que l’intelligence artificielle à fait son apparition dans les différents métiers, mais surtout dans les métiers de communications. Ce que je pensais être encore lointain devient finalement concret à travers les outils qu’on utilise quotidiennement : ChatGPT pour structurer une idée, … Dans les entreprises les retours sont souvent identique : L’IA est là, elle s’installe doucement mais sûrement, transformant les façons de créer du contenu, d’automatiser certaines tâches, … Ce changement est rapide, je sens bien que ce qu’on apprend aujourd’hui pourrait déjà être dépassé demain. Ce qui est sûr, c’est que l’IA n’est plus une option ou une tendance, elle est devenue un outil central dans les stratégies de communication.

    Ce que j’ai appris sur l’automatisation des tâches

    Avant de découvrir les outils d’intelligence artificielle en cours, je en réalisais pas à quel point certaines tâches pouvaient être automatisées. Rédiger un premier jet d’article, générer des idées de posts, ou même trier des retours de veille médiatique : autant d’activités que l’IA peut désormais réaliser en quelques secondes. C’est une nouvelle manière de travailler. L’IA ne remplace pas notre réflexion, mais elle l’accélère, l’oriente. J’ai compris que l’automatisation, touche directement notre manière de penser la communication.

    Ce que j’ai testé en cours ou en projet

    Dans certains cours, j’ai eu plusieurs occasions de la tester concrètement. Par exemple pour créer des articles. Ce qui nous avais permis d’avoir plus d’idées et un plan plus concret de notre travail. J’ai également pu tester Canva IA pour générer des visuels adaptés à une stratégie. Cela m’as montré qu’elle pouvait être créative, mais qu’il faut tout de même relire derrière. Cela m’as permis de la tester et de comprendre ces atouts, ses limites.

    Un secteur qui évolue plus vite que nos formations

    Ce que j’ai pu observé, c’est que le monde professionnel évolue vite. Les outils d’IA se renouvelle constamment, et tout changent presque tous les mois. Parfois, j’ai l’impression que ce que j’apprends en cours est déjà partiellement dépassé au moment où je le découvre. Cela m’as permis de comprendre l’importance d’avoir une curiosité permanente pour rester à jour. Il faut accepter que la formation continue sera indispensable tout au long de notre carrière. Cette réalité impose une remise en question régulière, mais elle rend aussi notre avenir plus dynamique, stimulant et ouvert à l’initiative personnelle.

    Entre fascination et inquiétude : mon regard sur les avantages et les limites

    Oui, l’IA peut être un vrai atout!

    Elle m’a d’abord surprise sur la capacité de gagner du temps. Pour rédiger un texte, structurer une idée ou proposer des titres accrocheurs, elle peut agir comme un véritable assistant. En relations publiques, elle permet d’aider à la création de contenu, à planifier des publications, à analyser des données, ou encore à suivre la performance d’une campagne en temps réel. Ce sont des tâches chronophages que l’IA allège. Mais au-delà de la productivité, elle peut aussi stimuler la créativité : proposer des angles différents, poser de nouvelles questions. Il ne faut surtout pas oublier de savoir prendre du recul lors de son utilisation l’IA, ça doit être un outil complémentaire. Cette réalité peut sembler décourageante, mais elle ouvre aussi des perspectives enthousiasmantes, celle d’une carrière en constante évolution, riche en apprentissages et en défis, où chacun peut se réinventer régulièrement.

    Mais tout ne peut pas (et ne doit pas) être automatisé

    En découvrant l’IA, j’ai vite compris qu’elle ne pouvait pas tout faire à notre place. En tant qu’étudiant en relations publiques, je me rends compte que certains aspects du métier reposent sur des qualités comme l’écoute, l’analyse, la capacité de savoir ce que les autres attendent ou non. L’IA peut proposer des contenus « neutres », mais n’as pas de sensibilité. Automatiser un communiqué de crise ou une réponse délicate, par exemple, me paraît risqué. C’est à nous futurs professionnels, de garder un certain contrôle sur le fond du message.

    L’éthique, une responsabilité à apprendre dès maintenant

    Plus j’avance, plus je me rends compte que l’intelligence artificielle soulève des questions éthiques qu’on ne peut pas ignorer. En cours on nous apprend à devoir gérer la transparence, la réputation, la confiance. Ces notions peuvent devenir complexe si on les laisserais être générées automatiquement. Qui sera responsable si une information fausse est diffusée? En tant que futur gestionnaire des relations publiques, je me sens concernée par ces enjeux. Il est essentiel d’être formée à ces questions, car c’est à notre génération de poser des bases d’un usage éthique, clair de l’IA dans les RP.

    Comment j’imagine mon futur métier avec l’intelligence artificielle

    Collaborer avec l’IA, oui. Remplacer l’humain, non

    Pour moi il est pas question de laisser l’IA prendre le contrôle des messages et des stratégies. Ce que je veux, c’est pouvoir apprendre à travailler avec, sans en dépendre. Pour pouvoir enrichir mes réflexions ou même gagner en créativité. Mais certaines dimensions de ce métier, comme le relation client, la gestion de crise ou le storytelling, resteront des tâches non réalisables par l’IA. Une machine peut produire du contenu, mais elle ne comprend pas les subtilités d’une audience ou les dynamiques d’un évènement. Ce que je vise c’est une vraie complémentarité.

    Les compétences que je veux développer

    Ce que je retiens surtout c’est qu’elle ne remplace pas les compétences mais en demande de nouvelles. Je voudrais apprendre à mieux formuler mes consignes, à identifier les bons outils selon mes besoins. Savoir dialoguer avec une IA. Mais je veux aussi renforcer ce que la technologie ne fera pas à ma place. Mes études sont déjà un bon point de départ, mais l’apprentissage reste continu.

    Mon regard sur l’avenir des RP

    L’intelligence artificielle transforme déjà le paysage des relations publiques, et ce n’est que le début. Je pense que les professionnels de demain devront jongler entre outils et technologies avancées. Il faut savoir être transparent et rester authentique. Pour moi le défi est de cohabiter entre innovation et éthique, rapidité et réflexion. Les relations publiques ne disparaîtrons pas : elles vont évoluer.

    Pour conclure cet article, l’IA s’impose déjà comme un partenaire incontournable dans les relations publiques, avec ces limites bien évidemment. En tant qu’étudiante, je ressens à la fois attrait et vigilance. Attrait pour les outils facilitant notre travail, vigilance face à l’éthique. Ce qui est claire pour moi, c’est que l’IA ne remplacera pas les richesses de notre créativité et notre sensibilité. Apprendre à utiliser cet outil tout en gardant un regard critique est la clé pour réussir dans ce monde en pleine transformation. L’avenir des RP s’écrit aujourd’hui, entre innovation et responsabilité. Et vous vous en pensez quoi?

  • Gala HEAJ 2025 : un évènement qu’il ne fallait pas manquer !

    Gala HEAJ 2025 : un évènement qu’il ne fallait pas manquer !

    Iconographie du thème du Gala HEAJ 2025 "Nuit céleste"
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    Photo du DJ Kodamix qui est en train de mixer
    Photo d’une des stars de la Nuit, tenant un bouquet de fleurs dans une main et portant une couronne sur la tête, en train de faire un petit discours au micro.
    Photo d’une des stars de la Nuit, tenant un bouquet de fleurs dans une main et portant une couronne sur la tête, en train de faire un petit discours au micro.
    Photo de Léa M. qui gère la communication
    Photo de Noémie qui gère la communication
    Photo de Elise qui gère la logistique
    Photo de Emma qui gère la logistique
    Photo de Eva qui gère la logistique
    Photo de Léa S. qui gère la logistique
    Photo de Fanny qui gère la comptabilité
    Photo de Marie-Sara qui gère la comptabilité
    Photo de Lise qui gère les bénévoles
    Photo de Zoé M. qui gère la création de contenu
    Photo de Zoé W. qui gère la création de contenu
    Photo de Ambre qui gère les bénévoles et la sécurité