Catégorie : Vie étudiante

Offrir un regard sur la vie étudiante, les sorties, les événement, les stages, les parcours, et les débouchés.

Exemples d’articles :

  • « Mon stage en agence : entre café, briefs et conférences de presse »

  • « 5 métiers que tu ne soupçonnais pas en RP »

  • Sommeil et vie étudiante : réussir sans sacrifier sa santé

    Sommeil et vie étudiante : réussir sans sacrifier sa santé

    Révisions jusqu’à 3 h du matin, examens consécutifs, café à outrance… Le rythme effréné de la vie étudiante laisse souvent peu de place au sommeil. Pourtant, ce dernier n’est pas un luxe, mais une nécessité vitale.

    étudiant fatigué et en manque de sommeil
    Photo d’Andrea Piacquadio venant de pexels.com

    Entre les révisions tardives, les cours à suivre, les activités sociales à maintenir et les évaluations qui s’enchaînent, les étudiants sont nombreux à rogner sur leur sommeil pour gagner du temps. Pourtant, ce choix apparemment anodin peut avoir des conséquences bien plus lourdes qu’il n’y paraît. Le manque de sommeil chronique nuit à la concentration, ralentit les capacités d’apprentissage et peut entraîner une baisse significative des performances scolaires. Sur le plan mental, il favorise le stress, l’anxiété et augmente le risque de troubles émotionnels. Même la vie sociale s’en trouve impactée : irritabilité, isolement ou épuisement réduisent la qualité des interactions et le plaisir de vivre sa vie étudiante pleinement.

    Dormir suffisamment n’est donc pas un luxe, mais une stratégie essentielle pour réussir dans l’enseignement supérieur tout en préservant sa santé. Dans cet article, nous explorerons pourquoi le sommeil est si crucial pour les étudiants, quels sont les effets concrets de sa privation, et surtout, comment améliorer la qualité de son sommeil au quotidien pour concilier études, bien-être et équilibre de vie.

    Pourquoi le sommeil est essentiel dans la vie étudiante?

    étudiant concentré sur ses études
    Photo de Diva Plavalaguna venant de pexels.com

    Un pilier de la réussite académique

    Le sommeil joue un rôle crucial dans la consolidation de la mémoire, la concentration et l’apprentissage : des fonctions cognitives indispensables à tout étudiant. En phase de sommeil profond, le cerveau trie les informations, les organise et les fixe durablement. Sans un repos suffisant, ces processus sont perturbés, entraînant des oublis, une baisse de vigilance et une moindre capacité à résoudre des problèmes.


    Une étude conjointe des universités de Gand et de Louvain a révélé que les étudiants qui dorment en moyenne 7 heures par nuit durant la période d’examen obtiennent de meilleurs résultats que ceux qui ne dorment que 6 heures. En effet, une heure de sommeil supplémentaire se traduit par une augmentation moyenne de 1,7 point sur 20 par examen. Les chercheurs expliquent que le sommeil joue un rôle essentiel dans la consolidation de la mémoire et l’intégration des nouvelles connaissances, ce qui améliore directement les performances cognitives. Ainsi, privilégier le repos plutôt que des révisions nocturnes excessives peut s’avérer plus bénéfique pour réussir ses examens.

    Rapport de cette étude.
    https://newsroom.iza.org/en/archive/research/want-better-grades-get-a-good-nights-sleep/?utm_source=chatgpt.com

    Le sommeil, garant de la santé mentale

    La vie étudiante est souvent marquée par une forte pression : deadlines, examens, vie en autonomie… Dans ce contexte, un sommeil de qualité est un allié précieux pour préserver sa santé mentale. Le manque de repos accentue donc le stress, favorise les troubles anxieux et affaiblit la résilience émotionnelle face aux épreuves du quotidien.
    Dormir suffisamment permet non seulement de réguler l’humeur, mais aussi de renforcer la gestion des émotions et la motivation. À l’inverse, les nuits trop courtes créent un terrain propice à l’épuisement psychologique et à la déprime, ce qui peut freiner la réussite scolaire et sociale.

    Pour celles et ceux qui voudraient combattre leur stress, voici quelques conseils.

    Sommeil et vie sociale : un équilibre difficile mais vital

    La fatigue a un impact direct sur la qualité des relations sociales. Un étudiant en manque de sommeil peut devenir irritable, distant ou peu disponible, ce qui nuit à ses échanges avec les autres.
    Par ailleurs, les soirées étudiantes tardives ou l’usage excessif des écrans la nuit peuvent désorganiser l’horloge biologique et provoquer des dérèglements durables du rythme de sommeil. Trouver un juste milieu entre vie sociale et récupération devient donc essentiel pour préserver son équilibre général et vivre pleinement son expérience universitaire.

    Quelles sont les conséquences du manque de sommeil dans la vie étudiante ?

    étudiante en manque de sommeil qui s'endort sur son cours
    Photo de Yaroslav Shuraev venant de pexels.com

    Baisse de productivité et d’efficacité

    Le manque de sommeil nuit gravement aux capacités de concentration, d’attention et de mémorisation. En état de fatigue, le cerveau peine à traiter les informations et à maintenir un niveau d’effort constant. Résultat : les séances de révision deviennent moins efficaces, les tâches prennent plus de temps et la productivité chute.
    Cette fatigue intellectuelle favorise aussi la procrastination. L’étudiant repousse les échéances, accumule du retard, ce qui augmente son stress… et alimente encore plus la privation de sommeil.

    Risques physiques et psychologiques

    Un sommeil insuffisant affecte également la santé physique. Les étudiants peuvent souffrir de migraines fréquentes, de troubles digestifs, voire de prise ou de perte de poids liée à une mauvaise régulation hormonale.
    Sur le plan psychologique, le manque de sommeil amplifie les émotions négatives. Il diminue la tolérance au stress et augmente les risques d’irritabilité, d’anxiété ou de dépression.
    À long terme, un mauvais sommeil chronique peut contribuer à l’apparition de troubles plus sérieux comme le burn-out étudiant ou des troubles de l’humeur durables.

    Un cercle vicieux difficile à briser

    Le manque de sommeil ne se contente pas de créer de la fatigue : il alimente un véritable cercle vicieux. Moins l’on dort, plus le stress augmente. Et plus on est stressé, plus l’endormissement devient difficile.
    Ce déséquilibre peut s’installer durablement, entraînant une dégradation progressive des performances scolaires, de la santé mentale et du bien-être global. Sortir de ce cycle demande de reprendre de bonnes habitudes, souvent sous-estimées dans la vie étudiante.

    Comment améliorer la qualité de son sommeil dans sa vie étudiante ?

    étudiant apaisé travaillant sur son lit
    Photo de Mikhail Nilov venant de pexels.com

    Adopter une routine de sommeil régulière

    L’un des gestes les plus efficaces pour mieux dormir est de se coucher et de se lever à des heures fixes, même le week-end. Cette régularité permet de stabiliser l’horloge biologique interne, qui régule naturellement les cycles veille-sommeil. Lorsque le corps sait à quelle heure il doit se détendre ou s’activer, l’endormissement devient plus rapide, le sommeil plus réparateur et le réveil moins pénible.

    Optimiser l’environnement de sommeil

    Le cadre dans lequel on dort joue un rôle essentiel. Une chambre sombre, silencieuse, bien aérée et à température modérée (autour de 18–20°C) favorise l’endormissement. Il est aussi important d’investir, si possible, dans une literie confortable adaptée à sa morphologie. Pour atténuer les bruits environnants (colocataires, rue, résidence étudiante), l’usage de bouchons d’oreilles ou d’un bruit blanc peut s’avérer très utile.

    Gérer les écrans et les stimulants

    La lumière bleue émise par les écrans (smartphone, ordinateur, tablette) inhibe la production de mélatonine, l’hormone du sommeil. Il est donc conseillé d’éviter les écrans au moins 1 heure avant le coucher. De même, la consommation de café, thé, sodas ou boissons énergétiques en fin de journée peut retarder l’endormissement. Préférer des boissons douces (infusion, lait chaud) en soirée est une bonne alternative.

    Apprendre à écouter son corps

    Trop d’étudiants ignorent les signaux de fatigue : paupières lourdes, bâillements, baisse de concentration. L’idéal est de ne pas lutter contre ces signes. Se forcer à rester éveillé pour “finir un chapitre” est souvent contre-productif. Respecter ces alertes biologiques permet d’entrer plus facilement dans un sommeil profond et réparateur.

    Intégrer le sommeil à son emploi du temps étudiant

    Le sommeil doit être planifié comme n’importe quelle autre priorité. Bloquer une tranche horaire pour dormir, éviter les nuits blanches avant les examens et répartir les révisions sur plusieurs jours sont des habitudes simples mais puissantes. En valorisant le sommeil dans son organisation quotidienne, l’étudiant améliore ses performances sans sacrifier sa santé.

    Conclusion : un bon sommeil pour une meilleure vie étudiante

    étudiant concentré et heureux dans sa vie étudiante
    Photo de Vlada Karpovich venant de pexels.com

    Dans la course aux résultats, il est tentant de sacrifier quelques heures de sommeil pour finir un devoir ou réviser un examen. Pourtant, comme nous l’avons vu, le sommeil n’est pas un luxe, mais une composante essentielle de la réussite étudiante. Il améliore la concentration, soutient la mémoire, protège la santé mentale et physique et joue un rôle clé dans l’équilibre de la vie étudiante et sociale.

    Nuits courtes et fatigue chronique ne sont pas des signes d’implication ou d’efficacité, mais des pièges qui, à long terme, nuisent à la performance et au bien-être. Un étudiant reposé apprend mieux, gère mieux son stress et vit pleinement son expérience universitaire.

    Adopter de bonnes habitudes de sommeil, c’est faire un choix stratégique. Un choix qui ne se limite pas à passer un examen, mais qui prépare à réussir durablement, sans mettre sa santé en péril. En valorisant le sommeil au même titre que les cours ou les révisions, chaque étudiant investit dans son avenir avec lucidité et intelligence.

    Et toi, arrives-tu à trouver un bon équilibre entre sommeil, études et vie sociale ? Quels sont tes conseils ou tes difficultés ?

    Lire aussi⎥Etudiant(e) en blocus? Voici ma boîte à outils pour rester focus.

  • Vie étudiante : autonomie, réorientation et traditions étudiantes

    Vie étudiante : autonomie, réorientation et traditions étudiantes

    La vie étudiante, étape de la vie entre début d’autonomie, liberté, premières responsabilités. Vivre en kot, participer à des soirées, faire un Erasmus ou même se réorienter : autant d’expériences qui façonnent le parcours de chaque étudiant.

    Un chemin pas toujours linéaire : traditions, tel que le baptême étudiant, choix personnels, chaque étudiant apprend à se connaître durant ces années.

    Mais comment réussir à trouver sa voie au milieu de toutes ces possibilités ? C’est ce que nous allons explorer dans cet article

    Devenir autonome : début du chemin

    Quitter le foyer familial

    apparemment en colocation, fille

    Pour beaucoup d’étudiants, l’entrée aux études supérieurs riment avec le premier déménagement, le début de la vie en kot. La découverte d’une nouvelle liberté, d’une nouvelle maison aussi à apprendre à gérer son quotidien : faire ses courses, cuisiner, nettoyer, gérer son budget et apprendre la vie en communauté et à sortir de sa bulle.

    Cette autonomie soudaine pousse chacun à s’organiser, parfois plus dans le flou et souvent en improvisant. Grâce à ce mode de vie, on commence aussi à mieux se connaître dans la vie de tous les jours : suis-je organisée ? sociable ? indépendante ? Plusieurs questions qui peuvent bousculer et qui trouveront leurs réponses au fil des semaines. Cette découverte de soi peut parfois être déstabilisante, mais elle est essentielle pour bâtir une confiance durable, et grandir du point de vue personnel.

    Trouver son équilibre

    En parallèle de la gestion du quotidien, il faut aussi réussir à gérer ses études sur le côté et les jobs étudiants. Contrairement au rythme auquel nous avons toujours été habitués en secondaires, la vie étudiante demande une vraie autonomie : bien gérer son emploi du temps, sa gestion du travail, la procrastination.

    Entre les cours, les soirées, les nouvelles amitiés et parfois un job étudiant, il n’est pas toujours simple de garder un équilibre qui nous convient sans trop impacter la santé mentale. C’est pourtant précisément dans ces moments que commence la construction de son parcours personnel,: liberté, assumer les conséquences de ses propres choix

    Se réorienter : quand le doute mène à la découverte

    révision, travail

    Douter de son choix d’étude

    Il n’est pas rare qu’après quelques semaines, mois, certains étudiants se questionnent vis à vis de leurs choix d’études – Est ce que je suis à ma place dans ces études ? -. Que ce soit la filière choisie qui ne correspond pas aux attentes, le rythmes trop intense, mauvais choix de lieu d’études (université, haute école, 7e), où juste un intérêt inexistant pour les cours. Ce décrochage des cours peut engendrer du stress, de l’anxiété, voire un sentiment d’isolement.

    Ces moments de doutes sont assez fréquents, et mal vécus. En effet, on associe encore trop la réorientation à l’échec d’autant plus avec le décret paysage qui ne facilite pas les choix. pourtant, reconnaître que l’ont a pas fait le bon choix du premier coup est une preuve de maturité.

    Il est questions d’écouter son instinct si on se rend compte que nos études ne nous correspondent pas.

    Oser changer de direction

    Se réorienter, un choix difficile à faire pour certains mais souvent nécessaire. Cela peut se faire de différentes manières : en changeant durant l’année ou après l’année de bachelier, on peut changer complètement de domaine ou explorer une autre voie.

    C’est aussi un moment où l’on apprend à mieux se connaître : qu’est ce que je veux vraiment faire ? Qu’est ce qui me motive ? Et même si le regard des autres peut nous peser, la plupart des étudiants qui se réorientent témoignent d’un regain de motivation, cette étape peut aussi renforcer la résilience et l’adaptabilité, des qualités qui sont précieuses dans la vie pro.

    Changer de voie, c’est parfois le début d’un vrai engagement personnel.

    « Il n’y a pas d’échecs, seulement des expériences »

    anonyme

    Expérience personnelle :

    Je me suis moi-même réorienter durant l’année, en décembre. Après avoir commencé biologie à l’université, sans trop de conviction, j’ai choisi d’opter pour un choix d’études qui me correspondait plus. Après quelques démarches je suis maintenant étudiante en relation publique depuis quelques mois, et ce fut une très bonne décision puisque je suis beaucoup plus à ma place dans ces études-ci.

    Vivre les expériences étudiantes : entre traditions et ouverture

    Partir en Erasmus, c’est bien plus qu’un échange académique. C’est apprendre à vivre seul-e dans un nouveau pays, sans accroche, découvrir une nouvelle culture, apprendre une langue différente et surtout sortir de sa zone de confort.

    C’est une expérience qui renforce l’autonomie : on apprend à se débrouiller seul, loin de tout repère, se créer de nouveaux liens et souvent voir le monde d’une autre manière. On en apprend énorment aussi sur nous même, on évolue durant cette période de quelques mois, c’est une étape marquante , qui influence non seulement le parcours universitaire, mais aussi le développement personnel.

    « La vie commence là où commence ta zone de confort »

    Neale Donald Walsch

    Soirées étudiantes : entre détente et excès

    Les soirées étudiantes font partie de la vie étudiante. Elles permettent de relâcher la pression, de créer du lien et de vivre des moments léger, il faut vivre le moment présent. Mais elles peuvent aussi représenter un piège : rythme fatiguant, consommation excessive et banalisée, pression sociale.

    Apprendre à poser ses limites, dire non quand on n’en à pas envie, n’en déplaise qu’aux autres, cela contribue à forger son identité et son rapport aux autres.La vie sociale étudiante, bien vécue peut aussi être source d’équilibre … ou de déséquilibre si on ne s’écoute pas.

    À Namur, nous avons plusieurs endroits où pouvoir profiter de cette partie de la vie d’étudiante, que ce soit au laboratoire lors des soirées à thème et du comité rf, aux bars, au bunker le mardi et le jeudi, ou encore dans les cercles de l’université, cette ville offre de nombreuses possibilités de s’amuser.

    Le baptême étudiant, selon les villes ou les écoles, est une tradition d’intégration marquée par des rites spécifiques. Pour certains, c’est une manière forte de créer des liens et de s’intégrer. Pour d’autres, c’est une pratique trop codée, parfois vécue comme une forme de pression et d’humiliation.

    Participer, ou non, au baptême est un choix personnel qui peut révéler le besoin d’appartenance, mais aussi la capacité à dire non. Là encore, chacun trace son propre chemin en fonction de ses valeurs.

    Le baptême étudiant est une manière aussi pour certains de forger son identité.

    La vie étudiante, un chemin unique

    Il n’existe pas qu’un seul modèle de réussite étudiante. Entre vie en kot, Erasmus, soirées réorientation ou traditions comme le baptême, chaque expérience est une occasion d’apprendre, de se remettre en question et surtout, de grandir.

    La vie étudiante, ce n’est pas seulement acquérir des connaissances : c’est aussi se construire en tant que personne. Trouver son chemin, c’est parfois se perdre un peu,prendre des détours, mais toujours avancer à son rythme. Et c’est justement cette liberté – parfois déroutante – qui fait toute la richesse de cette période de vie.

    Au final, c’est cette capacité de naviguer entre liberté et responsabilité qui définit véritablement l’expérience étudiante.

  • 10 astuces pour réussir ses études sans stress

    10 astuces pour réussir ses études sans stress

    Réussir ses études est un objectif important pour tout étudiant, mais cela ne doit pas se faire au détriment de notre santé mentale. Aujourd’hui, le stress scolaire, la surcharge de travail et le burnout sont des défis majeurs qui peuvent rapidement affecter la motivation, la concentration et même la réussite académique. Pourtant, avec les bonnes méthodes et un équilibre, il est possible de traverser cette période intense sans sacrifier notre bien-être.

    Dans cet article, je vais vous présenter 10 astuces pratiques pour mieux gérer le stress, éviter la surcharge mentale et préserver votre santé mentale tout au long de votre parcours scolaire. Ces conseils simples et efficaces vous aideront à trouver l’équilibre entre travail et détente, afin de réussir vos études avec sérénité.

    Comprendre le stress et ses effets sur la santé mentale des étudiants

    Les conséquences du stress et du burnout chez l’étudiant

    Une surcharge de travail prolongée sans pauses ni méthodes efficaces peut conduire au burnout, un état d’épuisement physique, émotionnel et mental. Ce phénomène est de plus en plus fréquent chez les étudiants, et ses conséquences sont lourdes : baisse de motivation, troubles du sommeil, difficulté de concentration, voire dépression.

    « Plus de deux tiers des étudiant·es rapportaient un niveau de stress important »

    UCLouvain

    Prendre conscience de ces risques est la première étape pour prévenir ces troubles et protéger notre équilibre.

    Pourquoi préserver son équilibre est essentiel pour réussir ses études

    La réussite scolaire ne dépend pas uniquement des heures passées à étudier, mais aussi de notre qualité de vie et de notre santé mentale en tant qu’étudiant. Un bon équilibre entre travail, repos et activités personnelles favorise la concentration, la mémorisation et la créativité. C’est pourquoi il est important d’adopter des méthodes de travail adaptées et de mettre en place des stratégies pour limiter le stress et la surcharge.

    Étudiants travaillant en bibliothèque universitaire

    10 astuces pour gérer la surcharge et réussir ses études sans stress

    1. Organiser son emploi du temps efficacement

    Une bonne organisation est la base pour éviter la surcharge et le stress. Notez toutes vos échéances, devoirs, examens et cours dans un agenda, papier ou numérique. Planifiez ensuite des plages horaires dédiées à chaque matière ou tâche, en répartissant votre travail sur plusieurs jours plutôt que de tout accumuler à la dernière minute. Cette anticipation permet d’éviter le stress de dernière minute et de mieux gérer votre énergie pendant la semaine. Par exemple, avant, j’étudiais sans planning et uniquement pendant le blocus, ce qui augmentait mon stress. Aujourd’hui, je planifie à l’avance, ce qui rend cette période bien plus gérable.

    2. Adopter une méthode de travail adaptée à ses besoins

    Chaque étudiant a une manière différente d’apprendre. Certains retiennent mieux en écrivant, d’autres en écoutant ou en expliquant à voix haute. Tester différentes méthodes vous aidera à découvrir celle qui vous convient le mieux et à optimiser votre temps. Étant auditive, j’enregistre mes cours, les explique à voix haute ou les mets en chanson. Pour éviter la procrastination, j’utilise la technique Pomodoro : 25 minutes de travail, 5 minutes de pause. Elle peut améliorer la concentration et limiter la fatigue. N’hésitez pas également à varier les supports pour garder votre motivation intacte.

    3. Prendre des pauses régulières pour éviter la surcharge mentale

    Travailler intensément sans pause est contre-productif et source de stress. Le cerveau a besoin de temps pour assimiler les informations. Intégrez des pauses de 5 à 10 minutes toutes les heures pour vous dégourdir les jambes, boire un verre d’eau, ou respirer profondément. Ces moments de détente permettent de réduire la fatigue mentale et d’améliorer votre efficacité. Par exemple, profitez de votre pause pour faire une courte promenade à l’extérieur pour favoriser aussi votre bien-être physique. Bouger pendant les pauses est idéal, mais regarder des contenus peut aussi aider, à condition d’éviter le négatif. J’ai, par exemple, un dossier “motivation” sur TikTok, Instagram ou Pinterest, que je consulte pour rester positive et reprendre plus facilement.

    4. Prioriser ses tâches pour mieux gérer le stress

    Face à une longue liste de choses à faire, je me sens vite dépassé. Vous aussi ? Pour garder le contrôle, classez vos tâches selon leur urgence et leur importance. Commencez par les devoirs qui ont une échéance proche ou qui demandent plus de temps. Ensuite, consacrez-vous aux travaux moins urgents. Utilisez la matrice d’Eisenhower pour vous aider à prendre des décisions. Cette organisation permet de progresser sans être submergé et d’éviter le stress lié à la procrastination.

    Schéma de la matrice d’Eisenhower

    5. Intégrer des moments de détente et d’exercice physique

    L’activité physique est un excellent antidote au stress. Même une simple marche de 20 minutes ou quelques étirements peuvent stimuler la production d’endorphines, les hormones qui améliorent l’humeur. De plus, le sport améliore la qualité du sommeil et la concentration. Prévoyez donc des moments dans votre semaine pour pratiquer une activité que vous aimez, qu’il s’agisse de course, yoga, danse, ou simplement jouer avec des amis. Ces pauses actives participent grandement à maintenir un équilibre sain entre le corps et l’esprit. Même si vous pensez manquer de temps, bouger reste essentiel : vous reviendrez plus énergique et concentré. Croyez-moi ! Cet article sur la gestion sport-études peut vous aider à mieux organiser votre emploi du temps. Allez y jeter un coup d’œil.

    6. Cultiver un environnement d’étude propice à la concentration

    Un espace de travail organisé, calme et bien éclairé facilite la concentration et réduit le stress. Évitez les distractions comme le téléphone portable, les réseaux sociaux ou la télévision pendant vos séances d’étude. Assurez-vous d’avoir tout le matériel nécessaire à portée de main pour ne pas interrompre votre travail. Étant facilement distraite, cela a toujours été un défi pour moi, jusqu’à ce que je découvre les bruits blancs et que j’installe mon bureau face à un mur. Ainsi, plus de distractions auditives ni visuelles. Un bon environnement d’étude améliore la productivité et protège votre santé mentale.

    7. Utiliser des techniques de relaxation pour réduire le stress

    Les techniques de relaxation sont de véritables alliées pour apaiser l’esprit. Apprenez à pratiquer la respiration profonde, la méditation ou la pleine conscience, même quelques minutes par jour. Ces exercices diminuent le rythme cardiaque, réduisent la tension musculaire, et aident à calmer les pensées négatives. Par exemple, la respiration en « 4-7-8 » (inspirer 4 secondes, retenir 7 secondes, expirer 8 secondes) est simple à appliquer en période de stress intense comme juste avant un examen.

    8. Parler de ses difficultés et demander de l’aide si nécessaire

    Le stress peut devenir accablant si on reste seul avec ses problèmes. N’hésitez pas à partager vos ressentis avec des amis, votre famille ou vos enseignants. Il existe aussi des services d’aide psychologique dans la plupart des établissements scolaires. Parler de ses difficultés permet de trouver des solutions, de relativiser et d’alléger la pression. Ne sous-estimez pas l’importance de ce soutien pour protéger votre santé mentale et éviter le burnout.

    9. Maintenir un équilibre entre vie scolaire et vie personnelle

    Le travail ne doit pas envahir toute votre vie. Gardez du temps pour vos loisirs, vos amis et vos passions. Ces moments sont essentiels pour recharger vos batteries et maintenir une bonne santé mentale. Apprendre à dire non à certaines sollicitations scolaires ou sociales quand vous sentez que votre énergie faiblit est aussi une marque de maturité. Un bon équilibre vous permettra d’aborder vos études avec plus de sérénité et d’efficacité. Parfois j’ai dû rater des évènements pour me recentrer et revenir plus déterminé.

    10. Se fixer des objectifs réalistes pour éviter le burnout

    Se fixer des objectifs réalisables est important pour rester motivé sans se surmener. Évitez la perfection excessive, qui peut être source de stress inutile. Divisez les grands projets en petites étapes et célébrez vos progrès. Cela vous donnera un sentiment d’accomplissement et diminuera la pression. En ajustant vos objectifs en fonction de votre rythme, vous protégerez votre santé mentale en avançant vers la réussite.

    Réussir ses études en prenant soin de sa santé mentale

    Réussir ses études ne se limite pas à accumuler des heures de travail ou à enchaîner les examens. C’est aussi savoir gérer son stress, éviter la surcharge mentale, prendre du temps pour soi et préserver sa santé mentale au quotidien. En adoptant ces 10 astuces, de l’organisation efficace à la prise de pauses, en passant par la gestion des priorités et l’équilibre entre vie scolaire et vie personnelle, vous mettez toutes les chances de votre côté pour réussir sereinement.

    N’oubliez jamais que votre bien-être est la clé de votre réussite. Prendre soin de vous, écouter vos besoins et ne pas hésiter à demander de l’aide sont des démarches essentielles qui vous permettront d’éviter le burnout et de garder une motivation durable tout au long de vos études.

    Avec la bonne méthode et un équilibre adapté, le stress devient un moteur, et non un frein. J’ai mis en place ces astuces et j’arrive maintenant à vivre mes études avec sérénité. À vous de jouer pour construire un parcours scolaire réussi et épanouissant ! Dis-moi en commentaire si ces astuces t’ont aidé et n’hésite pas à partager tes propres conseils.

    étudiante diplômée qui a réussi ses études
  • Sport vs Études : faut-il vraiment choisir quand on est étudiant ?

    Femme en train de faire du sport en courant à l’extérieur sur une surface en bois

    Pourquoi continuer le sport pendant ses études ?

    Réduction du stress et amélioration de la concentration

    Quand les devoirs s’enchaînent et que les examens approchent, notre tête chauffe et le stress monte. Pour éviter qu’il devienne envahissant, le sport peut être la solution : une vraie bulle d’air.
    Scientifiquement, il est prouvé que l’activité physique libère des endorphines, souvent appelées « hormones du bonheur ».

    Personnellement, j’ai ressenti les effets positifs du sport : transpirer, courir pendant une bonne heure permet de mettre son cerveau en pause. Durant un entraînement ou une séance à la salle, je ne pense plus à « je dois finir ce travail » ou « je dois étudier ça ». Je me concentre uniquement sur le bon mouvement et sur ma respiration.
    Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, je ne suis pas trop fatigué pour travailler après : au contraire ! Après une bonne douche, je remarque que mes idées sont plus claires et que je suis plus concentré.

    Jeune qui joue au basket au couché de soleil et qui vont marqué au panier

    Un exemple concret : ce week-end, j’avais un match de Super Coupe de la province de Namur. Avant ce match, je n’arrivais pas à me motiver pour entamer mon blocus. Pourtant, le soir après le match, malgré la fatigue, j’ai réussi à avancer dans mes travaux et à me lancer sérieusement dans mes révisions.


    Une échappatoire pendant le blocus

    Bouger permet d’évacuer la pression et de revenir aux révisions avec un cerveau plus frais. Attention toutefois : il ne faut pas confondre une petite séance pour s’aérer et une performance intense, qui serait contre-productive. Si tu veux en savoir plus sur les effets positifs du sport pendant le blocus, n’hésite pas à consulter cet article →

    https://www.lalibre.be/etudiant/etudes/2023/06/02/pourquoi-il-faut-faire-du-sport-pendant-le-blocus-FH5BQZND5VFEJBS575VGYTV2ZA

    Une discipline utile pour les études

    Dans le sport, ce qui compte le plus, ce n’est pas la motivation (car elle est passagère), mais la discipline : ne pas abandonner un exercice, être présent à tous les entraînements, travailler pour progresser, faire confiance au processus.
    Toutes ces valeurs, je les transpose dans mes études. C’est la même logique : être discipliné, aller en cours même quand on n’en a pas envie, donner le meilleur de soi.
    Cette rigueur et ce sens de l’effort sont essentiels à la réussite scolaire. Comme à l’entraînement, ce n’est pas toujours facile, mais c’est en persévérant qu’on progresse.

    L’organisation entre les cours, la vie sociale et le sport

    Se faire un planning

    Un bon planning devient indispensable : c’est notre meilleur allié. S’il est préparé et respecté, il fait gagner du temps et permet d’éviter la procrastination. Ce fameux « je le ferai plus tard » qui se transforme souvent en « j’aurais dû le faire plus tôt ».
    Évidemment, il y a toujours des imprévus, mais l’important est de s’appuyer sur une base solide.
    Bon, j’avoue que là-dessus, j’ai encore des progrès à faire. Je crée habituellement un planning en début d’année… mais je finis par l’abandonner. C’est quelque chose que je compte améliorer avec le temps.


    Ne pas se surcharge

    Pour bien faire les choses, il faut aussi laisser du temps aux choses de se faire. Ne programmez pas 1 h 30 de sport puis 2 h de travaux sans pause. Prévoyez le temps de manger, de vous reposer, de passer du temps avec votre famille et vos amies ; eux aussi sont essentiels à votre équilibre. Il faut aussi savoir écouter son corps, accepter de ralentir et surtout éviter le surmenage.

    Silhouette d’une jeune femme marchant à côté de son vélo dans la nature  au coucher du soleil

    Se fixer des objectifs pour garder la motivation

    Quand on rentre des cours, le lit paraît toujours plus tentant que la salle de sport. Et c’est normal.
    Mais ce qui fait la différence, c’est d’avoir un objectif :
    Faire trois séances par semaine, améliorer son cardio, intégrer l’équipe première… Peu importe la taille du but, tant qu’il nous motive.

    Un objectif, c’est une promesse qu’on se fait à soi-même. Et c’est souvent ce qui nous pousse à dépasser la fatigue ou la flemme passagère.

    Trouver l’énergie au quotidien

     L’importance d’une bonne alimentation

    C’est l’un des aspects les plus négligés : bien manger, alors qu’on est étudiant et qu’on fait du sport.
    Avec des produits industriels omniprésents et souvent moins chers, la tentation est grande de se tourner vers la malbouffe. Pourtant, comme on dit : on devient ce qu’on mange. L’alimentation est le carburant de notre corps, notre énergie pour toute la journée.

    Une alimentation trop grasse nuit à la concentration. Qui n’a jamais eu envie de dormir après un bon tacos ? Elle impacte aussi nos performances sportives. Et quand on fait des efforts, mais qu’on ne voit pas de résultats à cause de la nourriture, on peut vite perdre la motivation.

    Mais attention, bien manger ne veut pas dire se priver. Personne n’est parfait, et oui, une frite est souvent plus tentante qu’une salade. Même les grands sportifs recommandent un “cheat meal” dans la semaine, pour se faire plaisir sans culpabiliser.
    Et aujourd’hui, grâce à TikTok ou Instagram, on trouve facilement des idées de recettes équilibrées et gourmandes. 

    Si vous voulez des idées de bons petits plats étudiants, allez voir →

    https://ecoweb.heaj.be/blog/bien-etre-etudiant-et-petit-budget-des-recettes-pour-bien-manger/


    Et pour finir, le sommeil

    C’est souvent le grand oublié des étudiants, coincés entre révisions et sorties. Pourtant, le sommeil est essentiel : c’est lui qui permet au corps de récupérer, au cerveau de mémoriser.
    Quand on fait du sport, le sommeil devient encore plus important. Il favorise la progression, évite les blessures, améliore la concentration.

    J’ai remarqué que lorsque je veille trop ou que je dors mal plusieurs nuits d’affilée, mes performances sportives chutent… mais aussi ma capacité de concentration en classe.
    Intégrer le sommeil dans son organisation, au même titre que les entraînements ou les révisions, c’est l’un des meilleurs investissements pour réussir sur la durée.


    Allier sport et vie étudiante, ce n’est pas toujours simple, mais ce n’est pas impossible ! 
    Avec un peu d’organisation, des objectifs clairs, une écoute de soi et surtout une bonne dose de motivation, le sport peut devenir un véritable allié à notre quotidien stressant.
    Il aide à canaliser le stress, à structurer ses journées et à rester en forme, physiquement comme mentalement.

    Mais attention, l’important, ce n’est pas de viser la perfection, de se fixer des objectifs irréalisables comme un sportif de haut niveau, mais de construire une routine qui nous correspond et qui nous aide à souffler. Il suffit de trouver le juste milieu entre ces deux aspects de notre vie pour que ceux-ci soient complémentaires et nous rendent plus forts chaque jour. 

    Et je terminerait mon article par cette citation qui en dit beaucoup sans être longue =>

    La motivation est un boost, la discipline est un moteur !

    Et vous est ce que vous continuez a faire du sport pendant vos étude ? Si oui comment le sport vous aide au quotidien ? N’hésitez pas a partage vos avis et expérience en commentaire ?

  • La vie étudiante à l’Heaj: Stage, cours, débouchés

    La vie étudiante à l’Heaj: Stage, cours, débouchés

    La Haute École Albert Jacquard (HEAJ), située à Namur, offre une formation en Relations Publiques qui allie rigueur académique, immersion professionnelle et vie étudiante dynamique. Ce programme de trois ans prépare les étudiants à devenir des professionnels polyvalents dans le domaine de la communication, tout en leur offrant une expérience étudiante riche et diversifiée.

    Une formation professionnalisante et polyvalente

    Le bachelier en Relations Publiques de l’HEAJ est structuré autour d’un tronc commun, complété par des options spécialisées. Les étudiants acquièrent des compétences en communication, marketing, droit, langues, informatique, médias, audiovisuel, publicité, négociation, relations internationales, sciences politiques et éthique.

    Options spécialisées

    1. 🇺🇸Communication Multilingue : Cette option forme des communicateurs capables d’évoluer dans des contextes internationaux et interculturels. Les étudiants apprennent à maîtriser trois langues étrangères, un atout majeur pour les institutions européennes, les ONG ou les grandes entreprises multinationales.
    2. 🎨Communication Artistique et Culturelle : Pour ceux qui souhaitent évoluer dans le monde de la culture, cette option prépare à la gestion de projets artistiques et culturels. Les cours intègrent des visites, des rencontres avec des artistes et des stages en institutions culturelles.
    3. 🖥️Réseaux Sociaux, Multimédia et Web-Marketing : Cette spécialisation répond aux besoins du marché digital. Les étudiants sont formés à la gestion des communautés en ligne, à la création de contenus et aux stratégies web-marketing.
    4. 🎥Journalisme et Communication Presse, Radio, TV : Elle offre une formation axée sur la rédaction, la critique médiatique et la production audiovisuelle. Les étudiants peuvent réaliser des podcasts, reportages vidéo et émissions radio.

    Une vie étudiante dynamique au cœur de Namur

    L’HEAJ se situe dans un environnement urbain accueillant, au centre de Namur, une ville étudiante à taille humaine. La proximité des transports, des cafés et des lieux culturels permet aux étudiants de concilier études et détente.

    Saint-Aubain, Namur

    Événements organisés par les étudiants

    En deuxième année, les étudiants créent et gèrent des événements de A à Z. Exemples :

    • Styl&tik : salon de mode en seconde main.
    • Nam’s wave : festival de musique.
    • Beyond the beast : journée immersive.
    • Le petit Namur : salon artisanal avec des produits locaux.
    • Fight for life : Gala de boxe caritatif.
    • Heaj trip Prague : un voyage pour les bac 1.
    • Nuit céleste : soirée gala de l’Heaj.

    Ces projets permettent de développer des compétences concrètes en organisation, communication et relations presse.

    Collaborations locales d’envergure

    Les étudiants collaborent aussi avec des événements majeurs de Namur :

    • FIFF (Festival International du Film Francophone) : Ce partenariat permet aux étudiants de s’immerger dans le monde du cinéma. Ils participent à la billetterie, à l’accueil et l’aide aux clients durant tout l’événement. C’est aussi l’occasion de rencontrer des professionnels du secteur, d’assister à des projections exclusives et de comprendre les coulisses de l’organisation d’un festival d’envergure internationale.
    • KIKK Festival : Festival dédié aux cultures numériques et à l’innovation, le KIKK est un terrain d’apprentissage exceptionnel. Les étudiants s’impliquent dans la préparation logistique, le live-reporting des conférences ou encore l’animation des espaces d’exposition. Cette expérience favorise une approche multidisciplinaire de la communication et met en lumière les liens entre technologie, art et marketing.
    • Namur is a Joke : Festival de l’humour émergent, il propose aux étudiants de plonger dans l’univers du spectacle vivant. En collaborant à la communication, au graphisme, à la billetterie ou à l’accueil des artistes, ils apprennent à gérer un événement festif et original, dans une ambiance décontractée mais professionnelle. C’est un moment privilégié pour exercer leur créativité et tester leur réactivité sur le terrain.

    Déroulement des trois années du bachelier en Relations Publiques

    Première année : poser les bases

    En première année, les étudiants choisissent leur option spécialisée (Communication Multilingue, Artistique et Culturelle, Multimédia/Web-Marketing ou Journalisme). Ensuite, l’année est consacrée à l’acquisition d’un tronc commun solide. Les étudiants découvrent les fondamentaux de la communication, du marketing, du droit, ainsi que des langues et de l’informatique. Cette année est essentielle pour construire une base théorique et pratique. Les cours sont majoritairement en présentiel, avec des travaux pratiques et des premières mises en situation. Il n’y a pas de stage durant cette année, ce qui permet aux étudiants de se familiariser avec la vie en haute école et les exigences du programme.

    Deuxième année : approfondissement et premières expériences

    En deuxième année, les enseignements sont plus ciblés, mêlant théorie et pratique. Les étudiants participent aussi à la gestion d’événements réels sur le campus, ce qui leur permet d’expérimenter directement l’organisation, la communication et la promotion.

    Cette année, un stage court (quelques semaines) peut être réalisé, notamment dans des structures locales, pour une première immersion professionnelle. Ce stage vise à mettre en pratique les compétences acquises et à découvrir le milieu professionnel.

    Troisième année : professionnalisation et projet personnel

    La troisième année est celle de la professionnalisation. Les étudiants effectuent un stage long de minimum quinze semaines en fin d’année académique. Ce stage est une occasion unique de se confronter au monde professionnel, d’appliquer leurs compétences dans un contexte réel, et souvent de construire un réseau professionnel.

    Parallèlement au stage, les étudiants préparent leur Travail de Fin d’Études (TFE). Ce projet représente la synthèse de leur parcours, combinant recherche, analyse et production concrète en communication. Le TFE peut prendre plusieurs formes : une campagne de communication, un dossier de recherche, un projet événementiel, etc. Il est encadré par un ou plusieurs enseignants et doit démontrer la maîtrise des compétences acquises.

    Le programme Erasmus : une ouverture européenne

    L’HEAJ encourage fortement la mobilité internationale. Grâce au programme Erasmus+, les étudiants peuvent partir suivre un semestre d’études dans une université partenaire en Europe. Cette expérience permet d’enrichir leurs compétences linguistiques, de découvrir d’autres méthodes pédagogiques, et de s’immerger dans une culture différente.

    Parmi les destinations proposées, on retrouve notamment :

    • L’Université de Barcelone (Espagne) : reconnue pour ses cours en communication et son ambiance étudiante dynamique.
    • L’Université de Lisbonne (Portugal) : offrant une formation en communication sociale et institutionnelle.
    • L’Université de Bordeaux (France) : avec une forte orientation vers les médias et les relations publiques.
    • L’Université de Maastricht (Pays-Bas) : connue pour son approche internationale et ses cours en anglais.
    • L’Université de Lund (Suède) : offrant un environnement multiculturel et des formations innovantes en communication.

    Cette mobilité est un véritable atout dans un cursus en relations publiques, car elle développe la capacité d’adaptation, l’autonomie et l’ouverture d’esprit, autant de qualités appréciées dans les métiers de la communication. Une expérience souvent citée comme un point fort du cursus.

    Des stages immersifs et une ouverture à l’international

    En troisième année, les étudiants effectuent un stage de quinze semaines en Belgique. Les stages facilitent souvent l’insertion professionnelle.

    Exemples de stages réalisés :

    • Service communication de la Ville de Namur
    • Attaché presse pour un festival de cinéma
    • Journaliste stagiaire dans une radio locale

    Quels débouchés après le bachelier ?

    Le bachelier ouvre la porte à de nombreux métiers :

    • Chargé de communication dans le privé ou le public.
    • Attaché de presse, rédacteur ou chroniqueur dans les médias.
    • Community manager, créateur de contenu ou stratège digital.
    • Organisateur d’événements culturels, sportifs ou commerciaux.
    • Responsable marketing et communication.

    Poursuites d’études possibles

    Certains diplômés poursuivent vers un master en communication, journalisme, information et communication ou gestion culturelle (UCLouvain, ULB, etc.).

    Paroles d’étudiants

    « J’ai choisi l’option artistique et culturelle pour allier ma passion pour l’art et la gestion de projets. Mon stage au Delta m’a permis de créer ma première expo ! » — Clara, 3e année

    « Le RedSnail Festival, c’était une vraie expérience de terrain. Travailler en équipe, gérer la logistique, faire la promo, c’était très formateur. »

    « J’ai fait mon stage à Barcelone, dans une start-up. J’ai amélioré mon espagnol et j’ai même reçu une proposition d’emploi à la fin. »

    Conclusion

    La formation en Relations Publiques à la Haute École Albert Jacquard combine excellence académique, ouverture culturelle, immersion professionnelle et vie étudiante riche. Un tremplin solide pour celles et ceux qui souhaitent s’épanouir dans les métiers de la communication, dans un cadre stimulant, au cœur de la Wallonie.

    Pour plus d’info sur la gestion du stress en première année, voici un superbe article sur le sujet: https://ecoweb.heaj.be/blog/premiere-annee-rp-a-la-heaj-5-astuces-pour-gerer-ton-stress/

  • Erasmus: les étudiants façonnant la réputation des universités.

    Ils s’agit de la carte du monde, un choix en rapport avec le principe d’Erasmus.

    Ils postent des stories de soirées, partagent une nouvelle culture ou vantent les mérites de leur université d’accueil. Ce dont je vais parler, sont les Erasmus. Sans le savoir, les étudiants concernés deviennent les meilleurs ambassadeurs des établissements qui les accueillent. À l’heure où la réputation d’une université dépasse largement ses murs, leur rôle est loin d’être anodin.

    Le programme Erasmus est souvent vu comme une opportunité d’étudier à l’étranger. De découvrir d’autres cultures, de perfectionner une langue ou de vivre une expérience inoubliable. De plus, au-delà de cette aventure humaine et académique, participer à un Erasmus est un puissant vecteur d’image pour les universités. Dans un contexte où les établissements cherchent à renforcer leur attractivité à l’international. Les étudiants Erasmus contribuent, par leurs récits et leurs interactions, à bâtir une image publique forte. Qu’ils le veuillent ou non, ils influencent la perception que l’on se fait d’une université.

    Aujourd’hui je vais vous présenter plusieurs points concernant l’importance d’un Erasmus dans la communication d’une école supérieure ou université.

    Erasmus, au-delà de l’échange académique : un phénomène d’image

    Un programme à forte visibilité internationale

    Depuis sa création en 1987. Le programme Erasmus a permis à plus de 10 millions d’étudiants européens de partir étudier dans un autre pays. Cette ampleur accorde au programme une visibilité exceptionnelle. Une université qui participe activement au programme est perçue comme ouverte, moderne, tournée vers l’international. Autant de qualités recherchées par les étudiants et les partenaires académiques.

    Il existe effectivement des sites connus pour découvrir les Erasmus. Que ce soit pour s’informer ou se lancer dans l’aventure.
    Par exemple « EF, éducation first ». Ou encore « Erasmus+ »

    L’effet vitrine des campus universitaires accueillants

    Les universités qui investissent dans l’accueil des étudiants étrangers, logements, événements, accompagnement administratif,  bénéficient d’une véritable vitrine vivante. Chaque étudiant Erasmus est une fenêtre sur le campus. Racontant ce qu’il vit à ses proches, sur les réseaux ou dans sa future carrière. L’image construite à travers leurs yeux peut renforcer ou affaiblir la réputation d’un établissement.

    Ce phénomène va bien au-delà du marketing traditionnel : c’est une preuve sociale puissante. Les futurs étudiants, avant de faire un choix de destination, se tournent vers les retours d’expériences. Les témoignages, les notes sur les forums, ou encore les vidéos « une journée dans la vie d’un étudiant Erasmus à… ». Dans ce contexte, chaque détail compte. Un service d’accueil chaleureux, une vie associative dynamique, ou des locaux modernes deviennent autant d’arguments visibles à l’échelle internationale.

    Les étudiants comme ambassadeurs invisibles

    Les réseaux sociaux, relais de communication

    Dans le contexte d’un Erasmus, les réseaux sociaux comme Instagram, TikTok, YouTube, blogs… Les étudiants Erasmus documentent largement leur quotidien. Photos de campus, témoignages sur les cours, critiques ou éloges de la vie locale, tout est partagé, parfois viral. La force de ces contenus est l’authenticité. Ainsi, ils ne sont pas perçus comme du marketing, mais comme de récits réels et crédibles.

    Pourquoi est-ce stratégique pour les universités ?

    • Les publications touchent des publics jeunes et ciblés (étudiants potentiels)
    • De plus, sont souvent en plusieurs langues (donc très accessibles)
    • Restent disponibles en ligne (effet à long terme)
    • Ont un potentiel de viralité qui dépasse les frontières

    Le bouche-à-oreille et le capital de recommandation

    Une fois de retour dans leur pays d’origine, ces étudiants deviennent des prescripteurs puissants. Ils racontent leur expérience, influencent les choix de futurs étudiants. Ils participent également à la construction d’une image collective, positive ou négative de l’université où ils ont séjourné. Ce « capital de recommandation » est un facteur  d’attractivité peu exploité mais très efficace.

    Le bouche-à-oreille se manifeste de plusieurs façons :

    •  Recommandations directes lors des réunions d’information ou forums étudiants
    • Interventions lors des salons ou portes ouvertes dans les universités d’origine
    • Présence sur des groupes Facebook, Instagram ou autres plateformes.
    • Témoignages oraux ou écrits repris dans les supports de communication institutionnelle

    Pourquoi est-ce important ?
    Par exemple, le bouche-à-oreille repose sur la confiance. Il est ainsi plus crédible, plus durable, et souvent mieux ciblé. Une bonne expérience étudiante devient ainsi une source gratuite et puissante de rayonnement. Cela peut influencer la réputation d’un établissement pendant plusieurs années.

    Vers une stratégie assumée des universités

    La valorisation institutionnelle des témoignages étudiants

    Certaines universités ont compris l’importance de ces voix étudiantes et les intègrent dans leurs stratégies de communication. Comme des programmes d’ambassadeurs Erasmus, campagnes de témoignages vidéo, partenariats avec des créateurs de contenu étudiants. Ces initiatives permettent de transformer une expérience personnelle en outil stratégique.

    Les universités les plus proactives vont jusqu’à créer de véritables programmes d’ambassadeurs Erasmus. Dans lesquels les étudiants volontaires sont encadrés pour produire du contenu ou intervenir dans des événements. Ce type d’approche combine expérience vécue et stratégie maîtrisée. Tout en renforçant le sentiment d’appartenance des étudiants à leur université d’accueil.

    Intégrer les Erasmus dans les relations publiques.

    Le rôle des étudiants Erasmus peut aller au-delà du témoignage ponctuel. Ils peuvent devenir de véritables partenaires dans la stratégie de communication et de relations publiques de l’université. Cette intégration suppose une approche plus structurée et proactive de la part des institutions. Ils peuvent être formés, accompagnés ou soutenus pour représenter leur université. Que ce soit dans des salons, campagnes de promotion ou des événements internationaux. Cette intégration dans la sphère des relations publiques universitaires permet d’aligner leur discours spontané. Tout en ayant des objectifs d’image de l’établissement en préservant leur authenticité.

    Ce qui veut dire que cela résulte à une communication plus humaine, plus crédible. Mais aussi alignée sur les valeurs d’internationalisation, de diversité et d’ouverture que les universités cherchent à promouvoir.

    Pour ma part, intégrer un Erasmus, que ce soit avant mon bachelier ou encore en master aurait été un rêve. Ça me permettrait d’acquérir de l’expérience et de la maturité. Mais également des opportunités que je pourrais ne pas trouver ailleurs. Il n’est cependant pas trop tard pour se lancer !

    Conclusion

    Pour terminer, les étudiants Erasmus ne sont pas que des voyageurs ou des apprenants. Ils sont aussi, souvent sans le savoir, des créateurs de réputation au sein de leur école. À l’heure où l’image d’un établissement se joue autant sur les réseaux sociaux que dans les classements académiques. Leur rôle doit être reconnu et valorisé. Pour les universités, il est temps d’intégrer ces voix dans une stratégie de communication globale : authentique, humaine, et profondément influente.

    Le programme Erasmus est un véritable pilier de développement pour les étudiants en relations publiques. En favorisant l’ouverture internationale, l’adaptabilité et la compréhension interculturelle, il enrichit non seulement le parcours académique, mais renforce également les compétences humaines et professionnelles indispensables à ce domaine. Vivre une telle expérience permet aux futurs communicants de mieux appréhender les enjeux globaux, de diversifier leur regard sur les publics et d’élargir leur réseau. Ainsi, Erasmus s’impose comme une opportunité précieuse pour former des professionnels capables d’évoluer avec agilité dans un monde de plus en plus connecté.

    À mes yeux, les étudiants Erasmus sont les meilleurs porte-voix d’une université. Leurs récits spontanés, pleins de vie et d’authenticité, donnent une image réelle et humaine des campus. En tant qu’étudiante ou simple observatrice, je trouve que rien ne vaut un témoignage sincère pour se projeter. Accueillir ces étudiants, c’est accueillir une énergie nouvelle, un regard frais… et une chance unique de rayonner bien au-delà des frontières. Et ça, ça n’a pas de prix !

  • Dans les coulisses de la com’ : mon premier stage en tant qu’étudiante en RP

    Faire ses premiers pas dans le monde professionnel n’est jamais anodin. En tant que jeune étudiante en Relations publiques, j’avais hâte de confronter la théorie apprise en cours à la réalité du terrain. J’ai eu l’opportunité de passer deux jours en stage d’observation au sein de la cellule communication du Quai 10, un lieu culturel dynamique situé au cœur de Charleroi. Si cette immersion fut courte, elle n’en a pas été moins révélatrice. Entre rédaction de contenu, découverte du montage vidéo et publication sur les réseaux sociaux, j’ai découvert la beauté et la complexité des métiers de la communication. Voici le récit de cette première expérience qui, en deux jours seulement, m’a confortée dans mon choix de parcours.

    Devanture du Quai10

    Quand on étudie les Relations Publiques, on parle souvent de communication stratégique, d’image de marque, ou encore de storytelling. Mais avant d’utiliser tous ces outils avec facilité, il faut d’abord observer, comprendre et ressentir comment ils se manient au quotidien. C’est dans cette optique que j’ai réalisé mon premier stage d’observation, sous forme d’une immersion de deux jours au sein du service communication du Quai 10.

    Le Quai 10 est bien plus qu’un simple cinéma. C’est un lieu culturel vivant, pédagogique, qui accueille projections, expositions, événements, et propose même un espace dédié aux jeux vidéo. Pour faire vivre cet univers auprès du public, une communication créative et ciblée est essentielle. Mon objectif, en rejoignant l’équipe, était simple : découvrir les coulisses d’un métier qui m’attire, comprendre les dynamiques de travail et trouver vers quoi je souhaite me diriger.

    Dans cet article, je vous propose un retour d’expérience sur ces deux journées d’observation : ce que j’ai vu, appris, compris, et ce que cela m’a apporté en tant qu’étudiante en RP.

    Un premier pas dans le monde professionnel de la com’

    le Quai10 : une structure culturelle riche en communication

    Avant même de franchir les portes du Quai 10, je savais que ce lieu ne ressemblait pas aux autres. Installé en plein cœur de Charleroi, il rassemble plusieurs univers culturels : un cinéma d’art et d’essai, un espace consacré au jeu vidéo, une excellente brasserie et des salles polyvalentes pour expositions ou événements. Cette diversité de fonctions en fait un acteur culturel majeur dans la région, avec une identité forte et un public varié.

    C’est justement cette pluralité qui rend la communication du Quai 10 particulièrement intéressante. Comment s’adresser à la fois aux amateurs de cinéma engagé, aux familles venues manger, et aux passionnés de gaming ? C’est ce défi que relève chaque jour l’équipe communication, en adaptant ses messages, ses visuels et ses canaux.

    Dès mon arrivée, j’ai compris que le rôle du communicant allait bien au-delà de la simple diffusion d’informations : il s’agissait de créer du lien avec la communauté locale, et d’incarner une vision culturelle moderne, inclusive et accessible.

    Mon arrivée dans l’équipe : immersion express mais enrichissante

    Même si mon premier stage d’observation n’a duré que deux jours, l’équipe m’a tout de suite accueillie avec bienveillance. J’ai intégré la cellule communication, composée du responsable de la communication et de la community manager : Sebastien Capette et Alix Lorsignol. Ils collaboraient en symbiose, dans un rythme fluide, alliant créativité et rigueur.

    Pendant ces deux jours, je n’ai pas simplement observé en silence : j’ai posé des questions, pris des notes, et surtout, j’ai écouté. J’ai découvert les outils utilisés tels que Canva et la suite Adobe, mais aussi des méthodes de travail concrètes : comment organiser un planning hebdomadaire, comment s’adapter à l’actualité et aux nouvelles arrivées cinématographiques

    Ce premier contact avec le quotidien de la communication m’a permis de mieux comprendre la réalité du métier : il faut savoir jongler entre rédaction, visuel, vidéo, et stratégie sans jamais perdre de vue l’identité du lieu.

    Découvrir les multiples facettes du métier

    L’écriture au service de l’information

    L’un des premiers aspects de la communication que j’ai pu observer, c’est l’importance de la rédaction. Au Quai 10, chaque mot compte. Que ce soit pour une rubrique sur le site web ou une newsletter mensuelle, le ton doit rester cohérent.

    J’ai ainsi assisté à la préparation de contenus écrits qui visent à informer, inciter à venir, et à mettre en valeur les activités proposées. Ce que j’ai retenu, c’est que la rédaction en communication n’est pas un exercice littéraire, il s’agit de capter l’attention du lecteur, d’aller à l’essentiel, tout en transmettant une émotion ou une atmosphère.

    La vidéo comme outil d’impact visuel

    J’ai aussi eu l’opportunité d’assister à une session de montage vidéo, destinée à promouvoir la sortie d’un nouveau film dans le cadre de la rubrique « CinéClub ». Même si je n’ai pas moi-même utilisé le logiciel, cette séquence m’a permis de découvrir tout qui se cache derrière quelques secondes de vidéo publiées sur les réseaux.

    Chaque plan est choisi pour évoquer une ambiance, chaque transition est pensée pour garder l’attention, et chaque élément sonore participe à la construction d’une séquence. En communication culturelle, l’image animée est un atout majeur pour séduire un public jeune, connecté, habitué aux formats courts.

    Les réseaux sociaux : entre visibilité et engagement

    Enfin, j’ai pu observer la création de contenus pour les réseaux sociaux, notamment LinkedIn. On ne publie pas simplement pour “faire joli” : chaque publication a un objectif clair.

    Tout est réfléchi pour maximiser l’impact. LinkedIn, en particulier, exige un ton plus professionnel que Facebook ou Instagram, mais permet aussi de valoriser le travail en coulisses et les valeurs du métier.

    En observant ces processus, j’ai pris conscience de l’équilibre subtil entre la créativité et la stratégie que demande la communication digitale. Ce n’est pas juste “poster sur les réseaux” : c’est raconter une histoire, engager une communauté, tout en respectant une ligne éditoriale précise.

    Une expérience courte mais fondatrice

    Ce que j’ai observé et compris

    Même si mon stage au Quai 10 n’a duré que deux jours, il a été intense et révélateur. Il m’a permis de mettre des images réelles sur ce que j’avais abordé de manière théorique en cours. Le monde de la communication est bien plus concret, vivant et réactif que je ne l’imaginais.

    J’ai observé des professionnels qui jonglent entre tâches créatives et contraintes techniques, qui doivent à la fois produire rapidement et garder une vraie cohérence de fond. Ce stage m’a permis de mieux comprendre la polyvalence du métier.
    En effet, une journée peut commencer par la rédaction d’un post, se poursuivre par une réunion d’équipe, inclure un tournage vidéo, et se terminer par la mise en ligne d’une rubrique cinématographique.

    J’ai également identifié les compétences clés à renforcer : la capacité à écrire de manière concise et efficace, la rigueur dans l’organisation, la maîtrise d’outils visuels, et surtout, la capacité à comprendre un public pour lui parler avec justesse. Autant d’aspects que je suis impatiente de développer dans mes prochaines expériences.

    Ce que ce stage m’a donné envie de poursuivre

    Cette courte immersion m’a motivée à aller plus loin. Lorsqu’on commence de nouvelles études on a tendance à se chercher et à se questionner. Cette expérience m’a donné envie de découvrir d’autres facettes des relations publiques qui, je pense, m’intéresseront encore plus telles que : la gestion de projet, la relation avec les médias ou encore la communication de crise.  J’ai aussi envie d’explorer de nouveaux outils de création, d’apprendre à gérer une stratégie de contenu sur plusieurs mois.

    Ce stage m’a aussi confortée dans une chose essentielle : je me sens enfin à ma place dans un univers qui me parle, qui m’inspire et qui me stimule. C’est une discipline où l’on apprend sans cesse et où chaque jour peut être différent.

    Un début prometteur sur le chemin des RP

    Ce premier stage, aussi bref soit-il, m’a ouvert une porte concrète sur le monde des Relations publiques. En deux jours, j’ai entrevu une bonne partie de la richesse, de la complexité et de l’agilité qu’exige le métier de communicant, surtout dans un environnement culturel aussi vivant que celui du Quai 10.

    Observer de l’intérieur la mécanique de la communication m’a permis d’en comprendre les rouages. Cette expérience m’a donné envie d’approfondir, d’apprendre encore, et de me lancer à fond dans la suite de ma formation. Les Relations publiques, ce n’est pas seulement transmettre de l’information : c’est créer de la confiance et donner une voix authentique à des projets porteurs de sens.

    Et c’est exactement ce que je veux faire.




  • Réseau RP étudiant HEAJ : développez-le à Namur dès vos études

    Réseau RP étudiant HEAJ : développez-le à Namur dès vos études

    En tant qu’étudiant·e en communication à la HEAJ à Namur, créer un réseau RP étudiant HEAJ est un vrai tremplin vers le monde professionnel. Cet article vous propose un guide clair et concret pour bâtir votre réseau à Namur, dès vos années d’études, en tirant parti des clubs, ateliers et événements étudiants.

    Quand on étudie la communication à la HEAJ, le réseau n’est pas un simple bonus : c’est un levier essentiel pour construire sa carrière. Pourtant, beaucoup d’étudiants attendent leur premier stage ou diplôme pour se connecter aux bons contacts. Cet article vous montre comment prendre de l’avance en développant un réseau RP actif à Namur, dès aujourd’hui.

    Pourquoi construire un réseau RP étudiant HEAJ dès la 1re année ?

    Créer un réseau professionnel n’est pas réservé aux personnes déjà en poste. Pour un·e étudiant·e en relations publiques, il s’agit d’un investissement stratégique qui commence bien avant le diplôme. À la HEAJ, les occasions de rencontrer des professionnels à Namur, d’échanger entre filières ou de rejoindre des projets collectifs sont nombreuses, encore faut-il les saisir.

    Des bénéfices à long terme (stages, emplois, partenariats)

    Développer son réseau dès les études permet de se positionner activement sur le marché. En relations publiques, les offres passent souvent par le bouche-à-oreille ou la cooptation. Être en contact avec d’anciens étudiants, des professeurs bien connectés ou des professionnels du secteur à Namur peut faire toute la différence pour :

    • Obtenir un stage de qualité dans une agence ou une ASBL locale.
    • Recevoir des conseils personnalisés sur son CV, son portfolio ou ses projets.
    • Décrocher son premier emploi avant même la fin du cursus.
    • Trouver des partenaires pour monter un projet ou un TFE à portée externe.

    Un réseau solide fonctionne comme un accélérateur. Plus tôt il est construit, plus il est naturel à activer.

    Le réseautage comme compétence clé en communication

    Savoir créer des liens, dialoguer, relancer ou entretenir une relation professionnelle fait partie des compétences cœur du métier de communicant. C’est aussi ce que les recruteurs attendent : une personne à l’aise dans l’interaction, proactive et capable de représenter une structure avec assurance.

    À la HEAJ, vous avez l’opportunité d’acquérir cette compétence dans un cadre protégé et bienveillant, en testant différents formats de réseautage (salons, rencontres informelles, projets collaboratifs). Vous apprendrez à :

    • Vous présenter clairement (pitch étudiant)
    • Écouter et prendre des notes lors de rencontres
    • Suivre vos contacts avec méthode et respect

    Plus vous pratiquez tôt, plus vous serez à l’aise lors d’occasions décisives, comme un salon pro ou un entretien.

    Les opportunités de networking à Namur

    Il n’est pas nécessaire d’attendre une grande conférence à Bruxelles pour commencer à réseauter. À Namur et à la HEAJ, les occasions sont nombreuses et souvent accessibles gratuitement pour les étudiants. Le tout, c’est de savoir où chercher… et d’oser se lancer.

    Clubs et associations en communication/RP

    Plusieurs projets étudiants ou structures locales permettent aux étudiant·es de s’impliquer dans la vie associative tout en développant leurs contacts dans le monde des RP.

    À la HEAJ, vous pouvez par exemple :

    • Participer à des ateliers interdisciplinaires mêlant graphisme, pub et communication.
    • Vous investir dans des projets pilotés par des profs en lien avec des acteurs extérieurs.
    • Collaborer avec des ASBL ou institutions namuroises lors d’exercices de communication réels (musées, événements locaux, etc.).
    • Même un projet de cours bien mené peut devenir une carte de visite si vous prenez l’initiative de le diffuser à des partenaires ou intervenants.

    C’est aussi l’occasion d’observer comment d’autres communiquent, de poser des questions à des pros et d’élargir son champ de vision.

    Événements professionnels étudiants

    Chaque année, des événements organisés par ou pour les étudiants sont de véritables tremplins pour réseauter sans pression.

    Voici quelques exemples :

    • Les jobdays ou forums de stage : parfaits pour discuter directement avec des employeurs.
    • Les conférences invitées à la HEAJ : prenez l’habitude de rester quelques minutes après pour discuter avec l’intervenant.
    • Les soirées étudiantes RP / com’ : même informelles, elles permettent souvent de rencontrer des personnes issues d’autres années ou d’autres écoles.

    L’important, c’est de s’y rendre avec un mini objectif : échanger un contact, poser une question, ou simplement vous présenter.

    💡 Astuce : par exemple, préparez une phrase simple pour vous présenter (« Je suis en bac 2 com à la HEAJ, je m’intéresse aux RP et je cherche à découvrir le métier via des projets ou un stage »). Cela suffit à ouvrir la conversation.

    Outils pour créer un réseau RP étudiant HEAJ

    Le réseautage ne se limite pas aux événements physiques. Aujourd’hui, de nombreux outils numériques permettent de créer, entretenir et développer un réseau RP tout en étant encore étudiant. Le plus important est de savoir les utiliser avec cohérence et régularité et de bien s’organiser pendant ses périodes de travail intense.

    LinkedIn, Slack, Discord : choisir ses plateformes

    LinkedIn est aujourd’hui la plateforme professionnelle de référence, même pour les étudiants. Tu peux y :

    • Ajouter tes profs, anciens intervenants, camarades de promo
    • Partager tes projets d’école ou tes stages
    • Suivre des agences, entreprises ou ASBL locales

    💡 Astuce : fais attention à ta photo de profil (claire, sobre, professionnelle), à ta bio (en une ou deux phrases, qui tu es et ce que tu veux), et à ta bannière (pense à un visuel HEAJ ou com’).

    Exemple de profil LinkedIn avec une bannière personnalisée et professionnelle
    Soigne ton profil LinkedIn : photo claire, bannière alignée à ton domaine

    Slack et Discord, quant à eux, sont utilisés dans certains projets collaboratifs, ASBL ou communautés créatives (communication, graphisme, marketing). Rejoins-les quand l’opportunité se présente, car ces canaux permettent souvent de suivre des projets en temps réel et de poser des questions directement.

    Créer une identité numérique cohérente

    Ta présence en ligne = ta première impression professionnelle, surtout en tant qu’étudiant·e en communication à Namur. Tu n’as pas besoin d’un site web pour commencer : ton profil LinkedIn et ta boîte e-mail bien soignée suffisent.

    Voici quelques éléments à vérifier :

    • Ton adresse e-mail est pro (évite les adresses du type biduledu57@gmail.com)
    • Tu choisis un pseudo cohérent si tu es sur d’autres plateformes (ex. : @prenomnomcom)
    • Tu es présent·e avec le même ton et la même info clé partout : étudiant·e HEAJ, communication, relations publiques

    Tu peux aussi publier 1 ou 2 fois par mois : une actualité sur un projet d’école, une visite, une réflexion personnelle sur le métier. Ce sont des traces visibles de ton intérêt pour les RP.

    Comment entrer en contact de manière pro

    Même en tant qu’étudiant·e, tu peux (et dois) entrer en contact avec des pros. Voici quelques conseils pour oser :

    • Sois direct·e, mais poli·e → « Bonjour, je suis étudiant·e à la HEAJ en com’, je me permets de vous contacter… »
    • Sois bref·ve → n’écris pas un pavé
    • Termine toujours par une question ou une proposition → « Accepteriez-vous d’échanger 10 minutes sur votre parcours ? »

    Les gens apprécient quand on vient vers eux de manière claire, sincère et respectueuse.

    Adopter une stratégie de réseautage régulière

    Construire un réseau, ce n’est pas juste ajouter 40 personnes sur LinkedIn un soir de conférence. C’est une habitude à cultiver au fil du temps. La régularité, même minime, est la clé pour passer d’un simple contact à une relation utile… et durable.

    Avant / pendant / après un événement RP

    Une stratégie simple consiste à préparer, vivre et prolonger chaque rencontre, même informelle.

    Avant :

    • Cherche qui sera présent (intervenants, pros, anciens HEAJ)
    • Prépare 2-3 phrases clés pour te présenter
    • Note 1 ou 2 questions à poser

    Pendant :

    • Présente-toi brièvement
    • Sois curieux·se et écoute activement
    • Propose d’ajouter la personne sur LinkedIn

    Après :

    • Envoie un petit message de suivi
    • Réfère à un détail précis de l’échange (« Merci pour votre conseil sur… »)
    • Like ou commente ses publications LinkedIn si le contact est public

    💡 Une rencontre n’a d’impact que si tu la fais vivre dans le temps.

    Gérer son carnet de contacts et relancer intelligemment

    Créer un réseau, c’est aussi le tenir à jour. Pas besoin de CRM complexe :

    • Une feuille Google Sheets peut suffire : nom, entreprise, où vous vous êtes rencontrés, date du dernier contact
    • Tu peux aussi classer tes contacts sur LinkedIn avec des « tags » ou des notes personnelles

    Relancer ne veut pas dire spammer. Tu peux :

    • Partager un lien utile ou un événement pertinent
    • Poser une question concrète
    • Donner des nouvelles de ton parcours (nouveau stage, projet, etc.)
    Discussion entre deux personnes autour d’un projet professionnel
    Une relance bien pensée peut déboucher sur une vraie conversation

    L’objectif est d’entretenir une relation professionnelle naturelle, pas de vendre quoi que ce soit.

    Participer activement à la communauté RP locale

    Enfin, pense aussi à donner, pas seulement à demander.

    Tu peux :

    • Partager un post d’un ancien étudiant HEAJ
    • Proposer de co-organiser un petit événement, une visite, un podcast
    Checklist de planification pour un événement
    Préparer ou co-organiser un événement, même petit, montre ta motivation
    • Valoriser une action d’un·e prof, d’une ASBL ou d’une structure locale

    Ce sont des gestes simples, mais qui montrent ton implication et ta fiabilité. Et ça, les pros le remarquent très vite.

    Développer ton réseau RP étudiant HEAJ, à Namur, ce n’est pas une obligation… mais c’est une opportunité que tu aurais tort de laisser passer. Tu n’as pas besoin d’être extraverti·e ou de connaître « du monde » pour commencer : il suffit d’oser une première approche, d’être curieux·se et régulier·ère dans ta démarche.

    Les clubs, les ateliers, les événements, les réseaux sociaux : tout est déjà à ta portée. Et plus tôt tu t’y mets, plus tu seras prêt·e à transformer ces premiers liens en stages, projets ou vraies collaborations professionnelles.

    Et si tu posais aujourd’hui la première pierre de ton réseau RP ?

    Icônes emojis évoquant des échanges numériques chaleureux
    Un message bienveillant ou une astuce partagée peut faire la différence

    Et toi, c’est quoi ton astuce préférée pour créer des connexions utiles ? Ou une difficulté que tu aimerais dépasser ? Partage ton expérience en commentaire : la communauté peut t’aider !

    20 réponses à « Réseau RP étudiant HEAJ : développez-le à Namur dès vos études »

    1. Avatar de Johanna
      Johanna

      Je trouve l’article super inspirant ! Ça me motive encore plus à développer mon réseau. Bravo pour ce bel article ! 👏🏼

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Johanna ! 😊 Je suis super contente que l’article t’inspire, c’est exactement ce que je voulais transmettre. Bon courage pour développer ton réseau, tu verras, chaque petit pas compte !

    2. Avatar de Noel
      Noel

      Connaître et se faire connaître. Taper à toutes les portes, l’une d’elles finira par s’ouvrir.

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Tellement vrai, Laurent ! 🔑 Merci pour ce rappel : la persévérance et la curiosité sont vraiment essentielles pour construire un bon réseau. Merci d’avoir pris le temps de lire et de commenter !

    3. Avatar de Mathilde Reuter
      Mathilde Reuter

      J’ai trouvé cet article super intéressant. J’ai appris de nouvelles choses qui me seront utiles dans ma vie professionnelle.

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Mathilde ! 😊 Je suis ravie que tu aies pu en tirer des infos utiles pour ta vie pro. C’est exactement ce que je voulais transmettre à travers cet article !

    4. Avatar de Lisa Di Valerio
      Lisa Di Valerio

      Salut Manon,
      Tout d’abord merci pour ce joli article écrit avec autant de bienveillance ☺️
      Tu donnes beaucoup de clés pour pouvoir élargir son cercle pro et c’est une superbe idée !
      Je suis assez d’accord avec toi, ce type de lien se crée dès les premières années, et pas uniquement au moment du stage ou du diplôme.
      Même une petite discussion lors d’un événement étudiant peut parfois déboucher sur de vraies opportunités… à condition de garder le lien ensuite.
      Et j’ai l’impression que ton article peut vraiment aider les grands timides à oser se lancer, ce qui n’est pas toujours évident…
      J’aurais juste adoré voir un ou deux exemples précis d’événements à la HEAJ ou à Namur, histoire de visualiser encore mieux comment s’y prendre.
      Mais ton article pose déjà des bases hyper solides !
      Merci encore pour ce partage très utile et motivant 🌞

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Lisa pour ton retour si détaillé et encourageant ! 💛
        Tu as tout à fait raison : chaque petite interaction peut être précieuse si on sait entretenir le lien.
        Et ton idée d’ajouter des exemples concrets d’événements locaux est super pertinente, je la garde en tête si je retravaille l’article ou pour un futur sujet plus ciblé sur ça 😉
        Merci encore d’avoir pris le temps de commenter, ça me touche beaucoup !

    5. Avatar de Duhamel Lydie
      Duhamel Lydie

      Article très intéressant, clair et motivant ! Il met bien en lumière l’importance de commencer à se construire un réseau professionnel dès les études. Les conseils concrets sont utiles, notamment ceux sur les événements locaux et l’utilisation de LinkedIn.

      Bravo pour ce travail très complet et bien structuré !

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Lydie pour ton retour ! 😊
        Je suis ravie que tu aies trouvé l’article clair et motivant. C’est exactement ce que je voulais transmettre : l’idée que le réseau se construit dès les études, avec des outils concrets et accessibles.
        Merci encore pour ton commentaire encourageant ! 🙏

    6. Avatar de Lara Ghiozzo
      Lara Ghiozzo

      Je trouve cela très intéressant, merci pour cet article

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Lara pour ton commentaire ! 😊
        Je suis contente que tu aies trouvé l’article intéressant. N’hésite pas à partager si tu penses qu’il peut aussi être utile à d’autres étudiant·e·s ou jeunes pros ! 💬✨

    7. Avatar de Stephanie Vinai
      Stephanie Vinai

      Article très intéressant qui correspond à la réalité du monde du travail et des études supérieures

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Merci beaucoup Stéphanie ! 🙏
        Je suis ravie que tu aies trouvé l’article pertinent. C’était important pour moi de montrer à quel point les études et le monde pro sont déjà connectés via le réseautage. Merci pour ton retour ! 😊

    8. Avatar de David
      David

      Bonjour Manon,

      Bravo pour ton article de blog, qui, j’en suis certain, aidera plus d’un élève !

      Pour moi, la base du développement d’un réseau repose avant tout sur la qualité du travail et des prestations fournies. On retient plus facilement une expérience négative, alors qu’il faut de nombreux retours positifs pour que la qualité soit réellement reconnue et mémorisée.
      S’appliquer et travailler pour quelqu’un comme si c’était pour soi-même me semble essentiel. Cela permet de livrer un travail de qualité, qui sera naturellement apprécié et reconnu.

      Quand on est satisfait d’une prestation ou du travail de quelqu’un, on a tendance à le recommander. Le réseau se construit alors de manière naturelle, grâce au bouche-à-oreille.

      Avec tous mes encouragements,
      David

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Bonjour David,
        Merci beaucoup pour ton commentaire réfléchi et constructif ! 🙏
        Tu as tout à fait raison : la qualité du travail fourni est souvent la meilleure carte de visite. Le bouche-à-oreille repose en grande partie sur ce sérieux, et ton point de vue complète parfaitement ce que j’ai voulu transmettre.
        Merci encore pour tes encouragements, ça me fait très plaisir ! 😊

    9. Avatar de Corinne Mallart
      Corinne Mallart

      Merci pour ces précieux conseils donnés aux étudiants en préparation de leur insertion professionnelle. Cet article se distingue par son approche concrète et directement applicable : il ne s’agit pas de simples principes théoriques, mais bien de recommandations pratiques, ancrées dans la réalité du terrain. Valoriser le réseau, savoir se rendre visible, entretenir des contacts de manière authentique… autant de réflexes essentiels dans le monde professionnel d’aujourd’hui.

      Bravo pour cette démarche et ce partage d’expérience !

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Bonjour Corinne,
        Un grand merci pour ton retour si encourageant ! 🙏
        Je suis ravie que tu aies perçu l’aspect concret et directement applicable de l’article, c’était justement l’objectif : proposer des conseils simples mais utiles, en lien avec la réalité du terrain.
        Merci encore pour ton message, il me touche beaucoup !

    10. Avatar de Cristol
      Cristol

      Bonjour et merci

      Inspirant et en phase avec l’environnement professionnel d’aujourd’hui, que de lucidité !

      1. Avatar de Manon Duhamel
        Manon Duhamel

        Bonjour Éric,
        Merci beaucoup pour ton retour !
        Je suis très touchée que tu trouves l’article lucide et inspirant. C’est exactement ce que je voulais transmettre : une vision réaliste mais motivante du monde professionnel actuel.
        Encore merci d’avoir pris le temps de lire et commenter !

  • Etudiant en communication : plongez dans le parcours RP entre stages, vie étudiante et événements pros


    Dans un monde où l’image et les connexions comptent autant que les compétences, les études en Relations Publiques (RP) attirent de plus en plus d’étudiants curieux, dynamiques et désireux de construire un avenir dans la communication. Mais au-delà de la théorie, qu’est-ce qui forge réellement un futur pro des RP ? Ce sont les stages, les projets concrets, la vie associative, les événements professionnels… et tout ce que l’on vit en dehors de la salle de classe. Dans cet article, je t’emmène dans mon parcours en communication, entre cours pratiques, expériences de terrain, événements étudiants et immersion dans le monde pro. Bienvenue dans la réalité (pas toujours glamour mais toujours passionnante) d’un étudiant en RP.

    Une formation ancrée dans le concret

    Dès la première année, on est plongé dans la mise en pratique. On a réalisé des simulations d’événements fictifs, comme un escape game que l’on a dû imaginer, organiser et présenter. Ce genre de projet demande de gérer tout de A à Z : brief, budget, communication, logistique… Une vraie immersion ! On a aussi reçu des interventions de professionnels du secteur : chargés de communication, responsables RP, experts événementiels. Une visite marquante a été celle du centre de congrès La Sucrerie à Wavre. Ce lieu impressionnant, totalement modulable, nous a permis de comprendre les coulisses de l’organisation de gros événements, de la gestion technique à l’accueil des publics.

    Un étudiant en train de travailler sur un projet de création de contenu.

    Les compétences clés développées

    Les cours ne se limitent pas à la théorie : on apprend à manier des outils concrets et actuels. En bureautique, on s’exerce à créer des devis, des demandes d’offres claires, à rédiger des mails pros avec une calligraphie adaptée. On travaille aussi la création de contenu : utilisation de Canva, montage de Reels sur Instagram avec CapCut, storytelling pour les réseaux sociaux… De quoi être opérationnel rapidement, que ce soit pour un stage ou une mission freelance. On développe aussi des compétences essentielles comme : la rédaction professionnelle, le sens du relationnel et de l’écoute, la gestion de projet et l’adaptabilité (parce qu’en RP, les imprévus, c’est quotidien !).

    Trouver un stage en communication : astuces et réseaux

    Pour dénicher un bon stage il faut être proactif. On a plusieurs pistes : des plateformes spécialisées, les réseaux sociaux étudiants, LinkedIn et surtout : les relations de l’école très précieuses. Certains maîtres de stage reviennent chaque année chercher des stagiaires preuve qu’ils sont satisfaits du travail fourni. Le CV est également essentiel. En cours de bureautique, on apprend à créer un CV ciblé RP, bien présenté, clair et attractif. Même chose pour la lettre de motivation, qui doit refléter ta personnalité et ton intérêt pour le domaine.

    Une personne qui gère l'accueil d'une expo avec un visiteur qui a oublié de s'inscrire.

    Témoignage : “Mon premier stage RP, entre stress et fierté”

    Mon tout premier stage, je l’ai réalisé lors du salon Bois et Habitat un événement bien connu en Belgique, via Easyfairs, un grand organisateur de salons. C’était intense mais passionnant : j’étais chargé de la gestion de l’accueil, de la billetterie et du passage des VIP. En cas de problème, on devait intervenir sur les PC prévus pour réimprimer les tickets. On était au cœur de l’action et on a vu l’envers du décor : gestion de crise, organisation millimétrée, anticipation des problèmes… C’était court (deux jours), mais on a reçu une mention spéciale de l’organisatrice ce qui prouve que même un petit stage peut marquer les esprits.

    Conférences, forums, challenges : les événements étudiants en RP

    Chaque année, les étudiants de BAC2 organisent des événements à partir de zéro et sans budget de départ. Ils doivent chercher des sponsors, partenaires, lieux… C’est extrêmement formateur. Participer en tant que bénévole ou simple participant à ces événements est une chance : on apprend beaucoup, on rencontre des gens et on s’inspire. C’est de la formation sur le terrain à 100 %. Il y a par exemple : l’équipe de Cherry Movie qui a organisé un super cinéma en plein air.

    La vie associative comme terrain d’apprentissage

    Dès la BAC1, on a l’occasion de participer à des événements externes comme : le FIFF (Festival International du Film Français), le Kikk Festival et le Namur is Joke. Ces expériences nous permettent d’être sur le terrain, d’observer les pros et même de donner un coup de main. On prend des contacts, on découvre d’autres facettes du métier et on apprend sans même s’en rendre compte.

    Le networking étudiant : se construire un réseau dès la fac

    À l’école, un comité RP/Compta/Fiscalité (RP/CF) organise chaque mercredi soir une soirée étudiante. C’est bien plus qu’un moment de détente : c’est un lieu de rencontres entre les étudiants. On discute avec des BAC2, BAC3, on échange sur les stages, les projets, les débouchés. Franchement, ce sont des moments qui enrichissent autant que les cours !

    Métiers accessibles après des études en RP

    La palette est large ! Voici quelques exemples : chargé de communication, attaché de presse, community manager, créateur de contenu et chef de projet événementiel. Et même des postes de direction communication à plus long terme. On peut aussi évoluer vers le marketing digital, la communication de crise, ou la communication institutionnelle. Tout dépend de ton profil et de ce que tu aimes.

    Une équipe de travailleur en communication.

    Construire son projet pro dès les études

    Dès la BAC2, on fait un stage de plusieurs semaines ce qui permet une immersion plus profonde. Et en BAC3, c’est tout un quadrimestre qui est consacré au stage. Beaucoup de maîtres de stage repèrent les bons profils et proposent une embauche à la fin des études. Donc autant choisir un stage qui nous plaît dès le départ, car il peut ouvrir directement la voie vers un emploi. L’école propose aussi une formation en gestion entrepreneuriale dès la première année, en dehors des heures de cours. À la clé : ton certificat de gestion. Si tu veux te lancer à ton compte, c’est un vrai plus !

    Le parcours d’un étudiant en communication, plus particulièrement en Relations Publiques est une aventure humaine et professionnelle intense. Entre stages, projets concrets, vie associative et rencontres pro, on apprend bien plus que la théorie : on devient acteur de sa propre formation. Que tu sois passionné par l’événementiel, le digital ou le journalisme, les RP t’ouvrent une multitude de portes. Le tout c’est de saisir chaque opportunité d’apprendre sur le terrain et surtout de rester curieux, sociable et créatif. Alors, prêt à plonger toi aussi dans l’univers passionnant des RP ?

    Tagged : #RP #HEAJ #VieEtudiante #Communication #Evenement #Stage

  • Etudiant(e) en blocus ? Voici ma boîte à outils pour rester focus. 💡

    Etudiant(e) en blocus ? Voici ma boîte à outils pour rester focus. 💡

    Blocus + job étudiant + vie perso… ça fait beaucoup, non ? Si tu cherches des astuces concrètes pour ne pas perdre pied, j’ai ce qu’il te faut. Pas de miracle, juste des conseils réalistes pour te guider.

    Que tu sois en première ou dernière année, le mot « blocus » te donne sûrement déjà mal à la tête. Entre les travaux de groupe, les syllabus qui font 200 pages et la tentation de scroller TikTok, c’est pas gagné. Mais respire : voilà mes petites astuces pour traverser cette période intense sans craquer (ou presque).

    Le blocus, ce moment sacré de l’année où :

    • Ton agenda devient ton pire ennemi 📅
    • Ton bureau, un champ de bataille 💥
    • Ton cerveau, un onglet Google Chrome avec 32 trucs ouverts en même temps.🤯

    C’est pas la première fois qu’on y passe, mais pourtant, à chaque fois, c’est le même cirque : un mélange de stress, de fatigue, de « j’ai le temps” et de “je ne vais jamais y arriver”. Si tu te reconnais là-dedans, respire. On va en parler franchement.

    Le stress, c’est comme une appli en arrière-plan : même quand tu fais autre chose, il continue de tourner. Pendant le blocus, il peut vite te faire buguer. Problèmes de concentration, perte de motivation, sensation d’être “déconnecté.e”… et parfois, juste une envie de te rouler sous un plaid avec un chocolat chaud et Netflix (au lieu de ce fichu syllabus). Ce stress, c’est normal. Mais il devient un vrai problème quand il t’empêche d’avancer. Plus tu le nies, plus il te bloque.

    Et souvent, ce qui fout la pression, c’est pas juste la quantité de travail, c’est ce que tu te racontes à toi-même : “il faut que je réussisse”, “je ne peux pas me louper”, “tout repose là-dessus”. Spoiler : non. Tu fais ce que tu peux, et c’est déjà beaucoup. 🙌

    Perso, pendant le blocus, je fais souvent des calls avec mes potes pour bosser. On ne se parle pas, on coupe les micros, chacun fait ses trucs… mais juste voir quelqu’un d’autre travailler en face de toi, ça motive. Et le bonus, c’est que comme l’appel tourne, ton téléphone est posé à côté, occupé, donc tu as moins envie de le prendre pour scroller dans le vide. Ça t’aide à rester dedans sans te forcer, comme si tu n’étais pas tout·e seul·e à galérer. 👥

    Ok, tu as le décor. Maintenant, voici ce que je mets en place pour pas finir en boule sous la couette pendant le blocus. Des petites astuces qui, mine de rien, peuvent vraiment te sauver la mise.

    Quand tu es en pleine session d’études, le temps de midi est souvent court et précieux. Manger un plat chaud qui demande une grosse digestion peut te ralentir et te donner envie de faire une sieste plutôt que de bosser. Du coup, privilégie des plats froids ou faciles à digérer, rapides et équilibrés, pour avoir de l’énergie sans te sentir lourd·e : une salade complète, une tartine avec un œuf dur et des légumes, un wrap au thon, quelques fruits secs, un yaourt ou un carré de chocolat noir quand t’as besoin d’un coup de boost. Le chocolat noir a beaucoup de bienfaits. Et surtout, n’oublie pas de bien boire, de l’eau de préférence. Le café, c’est cool, mais sans en abuser.

    Depuis que je fais ça, ça a complètement changé : j’ai beaucoup plus d’énergie après le repas et je repars plus facilement dans mes révisions.

    👉 Si tu veux en savoir plus sur des petits plats simples à préparer, pas chers et sains, vas voir l’article à ce sujet : Bien-être étudiant et petit budget : des recettes pour bien manger.

    Le stress pendant le blocus, c’est normal, faut pas se leurrer. Tu ne vas pas réussir à l’effacer, mais tu peux apprendre à le calmer un peu. Ce qui fait la différence, ce sont ces petits trucs simples qui te permettent de garder la tête froide.

    Genre, prends vraiment une seconde pour souffler, sans te précipiter. Respire à fond, compte jusqu’à trois et reprends doucement. Ça fait du bien à ton cerveau qui tourne à fond. Quand ça chauffe trop, essaie de te rappeler que ce stress, c’est juste ton corps qui te dit que ça compte pour toi et que tu peux le gérer. 💪🏻

    Le pire, c’est quand tu te racontes des films en imaginant que tout va mal. Souvent, le stress vient de là : on s’emballe dans des scénarios catastrophes qui, au final, n’arrivent pas. Alors, respire un bon coup, prends du recul, et souviens-toi que tu fais déjà de ton mieux.

    👉 Si tu veux vraiment des astuces pour dompter ce stress, jette un œil à cet article, ça peut t’aider : Première année RP à la HEAJ : 5 astuces pour gérer ton stress

    Pas besoin de te faire un tableau Excel militaire qui te stresse direct. Le planning, ça doit surtout t’aider à t’y retrouver, pas à t’angoisser.

    Planning de blocus et organisation des révisions dans un cahier

    ➡️ Tu peux y aller en mode freestyle, avec une idée globale de ce que tu veux faire chaque jour : par exemple, “lundi matin, je révise Anthropologie, l’après-midi, je bosse événementiel, le soir, je relis mes notes de com”. Simple, efficace, sans prise de tête.

    ➡️ Mais si tu préfères un truc super carré, c’est aussi possible ! Tu bloques des heures précises pour chaque matière ou tâche : de 9h à 11h, je bosse les chapitres 1 et 2 de psycho, de 11h15 à 12h30, j’avance sur la prépa com, etc. Ça te donne une structure solide et ça évite de procrastiner.

    🔑 Un truc que ma sœur m’a filé et que j’adore, c’est de personnaliser ton planning : ajoute des dessins, des couleurs, des petits stickers ou ce que tu veux. Ça le rend beaucoup plus agréable à regarder, et perso ça me donne grave envie de m’y mettre.

    Le plus important, c’est de trouver ce qui marche pour toi. Teste les deux méthodes et vois celle qui t’aide le mieux à avancer.

    Et surtout, n’oublie pas d’inclure des pauses régulières. Un planning trop chargé, c’est la meilleure façon de craquer avant la fin de la semaine. Pense à manger correctement, à dormir assez et à t’accorder des petits moments pour décompresser. C’est comme ça que tu tiens la distance sans te brûler.

    👉 Je te conseille la vidéo ci-dessous qui m’a beaucoup aidé. 😉

    On n’a pas tous un bureau de rêve, une chaise ergonomique ou une lampe qui fait “ambiance focus”. Mais même dans ta chambre étudiante ou à la table de la cuisine, tu peux créer un petit coin à toi.

    L’idée, c’est d’avoir un espace rangé (même un peu), avec le moins de distractions possible:

    • Ton ordi 💻
    • Ton carnet 📝
    • Une boisson 🧃
    • Un petit post-it de motivation 💬

    C’est bête, mais juste allumer une bougie ou mettre une musique douce peut te mettre dans le bon mood.

    Si tu peux, évite d’étudier dans ta chambre. Parce qu’assimiler ta chambre à un lieu de travail peut te perturber : soit tu auras du mal à vraiment te concentrer en sachant que ton lit est juste derrière, tellement tentant et confortable, soit tu risques de moins bien dormir parce que ton cerveau associera ta chambre au stress des révisions. C’est quelque chose qui m’a vraiment aidé à rester focus sur mon travail.

    Et surtout, évite de bosser allongé·e dans ton lit. On le sait tous, ça finit … en dodo💤.

    Vue de dessus d’un étudiant travaillant  avec un bureau mal rangé et pleins de feuilles partoutVue de dessus d’un étudiant travaillant sur un ordinateur portable avec un bureau bien rangé

    On garde le meilleur pour la fin : les pauses. Pas les fausses pauses où tu scrolles TikTok en stressant parce que tu ne révises pas. Les vraies. Celles qui te font du bien.

    Pour faire une vraie pause, évite tout ce qui te rappelle les études.

    Tu peux :

    • Faire une courte sieste
    • Sortir marcher 10 minutes
    • Écouter un podcast 🎧
    • Faire une session d’étirement rapide
    • Prendre une douche un peu plus longue 🚿

    🎯 L’objectif, c’est de souffler, de débrancher, de recharger.

    Et non, tu ne “perds pas du temps”. Tu en gagnes. Parce qu’un cerveau reposé est 10 fois plus rapide qu’un cerveau en PLS. Le blocus, c’est un marathon, pas un sprint. T’as le droit d’avancer à ton rythme.

    👉 Je laisse checker ce site pour te donner des idées de ce que tu peux faire durant ta pause pour penser à autre chose : ici

    Pour réussir ton blocus sans pression, trouve ton équilibre. Bosse sérieusement, mange bien, gère ton stress et prends de vraies pauses. Chaque geste compte. Avec ces astuces, t’as toutes les chances de ton côté. Garde la tête froide, prends soin de toi… et tu vas tout déchirer ! ✨

  • Cinéma en plein air : une réussite pour Cherry Movie ?

    Organiser un événement étudiant unique comme Cherry Movie, un cinéma en plein air, demande un vrai savoir-faire. Mais est-ce un pari réussi pour les étudiants de deuxième année ?

    Introduction

    Cherry Movie est un cinéma en plein air organisé par les étudiants de deuxième année de la Haute école Albert Jacquard en communication. Cet évènement, pensé et réalisé par eux, constitue à la fois un projet pédagogique et une animation pour toute la communauté étudiante. Dans cet article, je vous partage mon expérience en tant que bénévole et j’analyse si ce pari a été réussi, tant du point de vue de l’organisation que de l’impact sur les participants.

    un logo pour l'évènement "cherry movie", cinéma en plein air

    Présentation de Cherry Movie

    Cherry Movie est un cinéma en plein air organisé pour la première fois par les étudiants de deuxième année de notre école. L’objectif était de créer un événement de A à Z, ce qui constituait leur examen de juin pour le cours d’évènementiel. Le cinéma avait pour but d’être convivial et culturel, pour permettre de rassembler toute la communauté étudiante autour d’un film projeté sous les étoiles.

    Cherry Movie s’inscrit dans le cadre d’un projet pédagogique où les étudiants de deuxième année doivent concevoir, organiser et communiquer autour d’un évènement. Ce projet favorise le développement de compétences essentielles telles que la gestion de projet, d’un budget, la communication événementielle, la gestion des relations humaines et la résolution de problèmes en temps réel. Les étudiants devaient penser à tout !

    Organisation et déroulement de l’événement

    L’équipe de Cherry Movie s’était divisée en plusieurs groupes d’étudiants pour se répartir les tâches. Certains se sont chargés de la communication (création d’affiches, post sur les réseaux sociaux), d’autres de la logistique (installation de l’écran, sonorisation).

    En tant que bénévole, j’ai aidé avant l’arrivée des invités à décorer l’espace mais aussi à positionner correctement les transats, à installé les machines à popcorn et barbapapa… Pendant la soirée, j’ai participé à l’accueil des invités, à la gestion des entrées mais également aux ventes de popcorn et de barbapapa. La coordination sur place pour que tout se déroule sans accrocs faisait aussi partie de mes tâches. Ce rôle m’a permis de mieux comprendre la complexité et la diversité des tâches nécessaires à la réussite d’un tel événement.

    Plusieurs défis se sont posés lors de l’organisation. L’un des principaux concernait la configuration du terrain : étant parfaitement plat, tous les transats se retrouvaient à la même hauteur, ce qui rendait la visibilité de l’écran moins optimale pour les spectateurs placés à l’arrière. Sur place, il a également fallu gérer les flux de participants tout en veillant au confort et à la fluidité de l’installation. Ces contraintes ont nécessité une coordination rigoureuse. Malgré ces obstacles, la motivation, l’adaptabilité et l’esprit d’équipe des étudiants ont permis de surmonter les difficultés et d’assurer le bon déroulement de la soirée.

    Le jour de la projection, les étudiants étaient à la fois stressés et impatients. Après plusieurs mois de préparation, le grand moment était enfin arrivé. Le jardin du centre culturel s’était transformé en salle de cinéma en plein air, prête à accueillir une centaine de personnes : étudiants, professeurs et familles. L’ambiance était conviviale, et le public semblait ravi de passer une soirée agréable et différente. Les réactions positives ont montré que l’événement était une vraie réussite.

    planning de l'évènement avec les horaires

    Dans les coulisses : mon expérience de bénévole

    Le succès de Cherry Movie se voit à plusieurs niveaux : beaucoup de monde est venu, les retours du public étaient très positifs, et l’organisation s’est déroulée sans accroc. Le travail d’équipe des étudiants a été largement remarqué et salué ! C’est non seulement une réussite humaine mais aussi pédagogique. L’événement a aussi contribué à renforcer l’image positive de notre école.

    En tant qu’étudiante de première année, j’ai eu l’opportunité de participer à cet événement en tant que bénévole. Mon rôle ? Accueillir les spectateurs, les orienter, répondre à leurs questions et m’assurer que l’expérience se déroule au mieux pour chacun. J’ai également aidé à la mise en place de l’espace en amont, à la distribution des plaids, et aussi au rangement une fois la soirée terminée.

    C’était la première fois que je participais à l’organisation d’un événement de cette ampleur. J’ai rapidement compris que chaque détail compte : l’emplacement des chaises, le timing…. J’ai aussi pu observer le travail des deuxièmes années, leur coordination mais aussi leur manière de résoudre les imprévus. Ils ont dû appliquer la théorie vu en cours à un évenement réel. Et malgré l’évènement proche des examens, il fallait garder le cap !

    Pourquoi s’engager ? Un message aux premières années

    Les cours sont essentiels, mais rien ne remplace l’apprentissage sur le terrain. En s’impliquant dans ce genre d’événement, on apprend à faire face à des situations imprévues. Il faut savoir gérer des contraintes réelles et interagir avec différents types de publics. On découvre aussi nos talents cachés et chez les autres, qu’on ne soupçonnait pas.

    Participer à Cherry Movie m’a permis de rencontrer des étudiants, de discuter avec les organisateurs et les professeurs. Ces échanges m’ont fait me sentir plus intégrée, plus confiante. L’évènement m’a permis de tisser des liens utiles pour la suite de mon parcours.

    En s’impliquant dans les projets proposés, on ne se contente pas de « consommer » la vie scolaire. On devient acteur de sa formation, de son école, de sa communauté. C’est gratifiant, motivant, et ça donne du sens à notre passage ici.

    Un projet à renouveler ?

    Cherry Movie a rempli tous ses objectifs : faire découvrir un film dans un cadre original, créer un moment de partage. Les étudiants ont pu démontrer leurs capacités à concevoir un événement de A à Z. C’est aussi une réussite en termes de visibilité pour l’école. Des photos ont circulé sur les réseaux sociaux et des retours enthousiastes ont été partagés. La projection du film Grease, avec son ambiance rétro et festive, a largement contribué à l’atmosphère conviviale de la soirée.

    Conclusion

    Cherry Movie a été un véritable succès pour les étudiants de deuxième année, alliant organisation rigoureuse et convivialité. De mon côté, en tant que bénévole, j’ai pu vivre une expérience enrichissante ! Cela m’a permis à la fois de mettre en pratique la théorie, mais aussi de me confronter aux réalités du terrain. Par ailleurs, cette participation m’a permis de prendre conscience des défis réels de la gestion événementielle.

    Pour les premières années, s’impliquer comme bénévole dans un événement représente non seulement une opportunité de grandir professionnellement. Il faut noter que c’est un excellent moyen de s’intégrer pleinement à la vie de l’école. En somme, ce premier événement prometteur pourrait-il ouvrir la voie à d’autres séances de cinéma en plein air ?

    Envie de vivre une expérience similaire ? N’hésitez pas à vous porter bénévole pour les prochains événements, à prendre part à la vie dynamique de notre école !

  • Bien-être étudiant et petit budget : des recettes pour bien manger.

    Bien-être étudiant et petit budget : des recettes pour bien manger.

    « Bien manger quand on est étudiant ? C’est possible ? » Eh oui ! Pas besoin d’attendre de retourner chez tes parents pour savourer de bons petits plats. Je te propose des astuces et recettes pour bien manger et te faire plaisir sans exploser ton budget. 

    Introduction

    Pour moi, les mots « budget étudiant » avaient une connotation très négative. Je pensais qu’il serait impossible de manger équilibré et de me faire plaisir avec de bons plats. Les premiers mois, j’ai fait comme la plupart des étudiants : j’ai mangé des pâtes au pesto. Très vite, j’en ai eu marre et j’ai décidé de changer ma manière de cuisiner et de faire mes courses. J’en ai tout de suite vu les impacts sur ma santé physique et mentale. C’est après un an de kot que je décide de partager mes recettes étudiantes et mes astuces pratiques avec toi. Je souhaite prouver qu’il est possible de bien manger, même avec un petit budget.

    Image de toast à l'avocat avec des oeufs
    Pixabay image by Iffany

    1. Bien manger en tant qu’étudiant 👩‍🎓

    1.1. Pourquoi s’alimenter convenablement n’est pas commun ?

    Quand on est étudiant, manger correctement paraît inaccessible. Mais pourquoi ? Tout simplement parce que dès qu’on pense à un plat délicieux et varié, on pense directement au prix. En effet, à cause de l’inflation actuelle, faire les courses devient une vraie épreuve pour les jeunes, surtout quand le budget est limité. Pour nous, il y a aussi la contrainte du temps, qui a envie de passer des heures à cuisiner après une journée de cours. Et puis, il y a une sorte de cliché qui normalise la malnutrition étudiante : « C’est normal, vous êtes étudiants ». Pourtant, manger une soupe minute avec trois croûtons de pains ne devrait pas être accepté sous prétexte d’être aux études. Tous ces facteurs réunis renforcent la réticence des étudiants à s’alimenter correctement. Et pourtant, je te promets que bien manger sans y consacrer un temps dingue est possible ! Je comprends ta perplexité mais, fais-moi confiance, je suis passée par là.

    1.2. Bienfaits sur la santé des étudiants

    Manger, c’est une source d’énergie quotidienne à ne pas sous-estimer. Quand j’ai commencé à mieux manger en tant qu’étudiante, j’ai senti une grande différence dans ma gestion du stress, mon énergie, ma concentration, mais également mon humeur. L’alimentation a un impact énorme sur la santé mentale. Effectivement, les aliments que nous consommons fournissent des nutriments essentiels au bon fonctionnement du cerveau. En ce qui me concerne, cuisiner est devenu mon moment à moi où je fais quelque chose qui m’apportera du plaisir par la suite, une réelle pause dans mon quotidien. Personnellement, c’est devenu un moment que j’attends avec impatience. Au-delà de ça, ne pas manger la même chose chaque jour permet de ne pas avoir l’impression d’être dans une routine, de vivre la même chose chaque jour. Nos études sont stressantes, alors autant essayer de trouver un peu de réconfort supplémentaire quotidiennement.

    Dessin d'un étudiant assis à son bureau qui écrit dans un livre.
    Pixabay image by geralt

    2. Recette de burritos : gourmands et ajustables 🌯

    2.1. Les ingrédients nécessaires :

    • 1 Oignon (1€) 🧅
    • 1 Pot de maïs en boîte (0,50€) 🌽
    • 1 Pot de haricots en boîte (1€) 🫘
    • 1 Pot de purée de tomates (1€) 🥫
    • 2 Poivrons (3€) 🫑
    • 2 Tomates (1,50€) 🍅
    • Épices souhaitées (Personnellement je mélange cajun et un paquet d’épices fajitas) 🌶️
    • Wraps (1,50€) 🫓

    Estimation du budget total : 9,50€

    2.2. Les étapes à suivre

    1. Découpe tous tes ingrédients.
    2. Commence par faire cuire tes poivrons et tes oignons dans du beurre ou de l’huile d’olive.
    3. Une fois qu’ils sont presque cuits, ajoute les tomates, le maïs et les haricots.
    4. Ensuite, ajoute les épices (sel et poivre inclus) et une cuillère à soupe de purée de tomates.
    5. Laisse le tout cuire ensemble à feu moyen.
    6. Pendant ce temps, réchauffe ton wrap.
    7. Pour finir, dépose la préparation sur le wrap et plie-le pour lui donner une forme de burrito.

    2.3. Mes astuces gourmandes

    Cette recette est entièrement ajustable, c’est à toi de laisser parler ta créativité et de rajouter ou d’enlever ce que tu souhaites. Voici quelques conseils qui peuvent te guider :

    • Avocats 🥑: rajoute des tranches d’avocats à la fin. Non seulement c’est excellent, mais en plus l’avocat est sain. Il est rempli de propriétés positives pour la santé, mais il permet également de prolonger le sentiment de satiété.
    • Fromage frais 🧀: j’aime rajouter du fromage frais simplement pour le goût, je trouve que ça apporte de la fraîcheur et du réconfort. Il est tout à fait possible d’interchanger le fromage frais avec une alternative moins grasse.
    • Riz 🍚: je rajoute du riz pour ajouter un peu de variété et parce que c’est un bon « coupe-faim ». Le riz est une bonne source d’énergie, il permet une meilleure digestion.

    Ces aliments offrent un tas de bénéfices à notre corps et ils rendent aussi le burrito encore plus réconfortant ! Prêt/e à essayer ?

    Image d'une table remplie d'aliments en rapport avec la cuisine mexicaine.
    Pixabay image by Jenskuvain

    3. Recette de pâtes aux champignons, avec un élément inattendu 🍝

    3.1. Les ingrédients nécessaires

    • 1 Paquet de pâtes (1,50€) 🌾
    • 1 Paquet de champignons (1,50€) 🍄‍🟫
    • 1 Oignon (1€) 🧅
    • 1 Pot de crème (1€)🍦
    • Cannelle (Bizarre je sais mais fais moi confiance !) ⚠️
    • Parmesan 🧀

    Estimation du budget total : 5€

    3.2. Les étapes à suivre

    1. Coupe les champignons et les oignons.
    2. Mets-les simultanément à cuire dans une poêle avec du beurre et/ou de l’huile d’olive.
    3. Mets de l’eau à bouillir avec du sel pour tes pâtes.
    4. Une fois les légumes cuits, recouvre-les d’une fine couche de cannelle.
    5. Rajoute du poivre et du sel.
    6. Quand l’eau boue, ajoute les pâtes.
    7. Verse la quantité de crème souhaitée dans la poêle de champignons. Laisse-la réduire à feu moyen.
    8. Lorsque la crème a pris une consistence de sauce, râpe du parmesan dedans.
    9. N’hésite pas à rajouter un peu d’eau de tes pâtes à ta sauce.
    10. Mélange ta sauce avec tes pâtes, et voilà !
    Champignons et oignons qui cuisent ensemble
    « Mushrooms Skillet » par Kasia Serbin/ CC0 1.0

    4. Mes astuces étudiantes 💡

    En plus de mes recettes, il y a des petites astuces qui m’ont aidé à me sentir bien et à me faire plaisir que j’ai envie de te partager, j’espère qu’elles t’aideront !

    • Les student pack Guido 📦: tu peux aller sur le site Guido pour recevoir, gratuitement, plusieurs fois par an des students packs qui contiennent des basiques à avoir en tant qu’étudiant : des pâtes minutes, des sodas, de la bière mais aussi des magazines de bons plans et de promos.
    • Les applications de fast-foods 🍟: souvent les applications de fast-food te permettent de te faire plaisir à un prix abordable. Il te suffit de scanner ton QR code pour recevoir pleins de bons plans.
    • Uber Eats 🏎️ : Uber distribue souvent des petits flyers avec des codes promo dans la rue (Namur inclus). Prends-les et utilise-les sur tes commandes.
    • Les applications de courses 🛍️: jette de temps en temps un coup d’oeil sur les applications pour voir les promotions en magasin, il y a fréquemment des 1+1 gratuits, ça fait toujours plaisir.
    • La carte Delhaize 💳: la carte Delhaize te donne des promos sur beaucoup d’aliments, -10% sur le frais de nutri-score A et B et également des points à échanger.
    • TooGoodToGo ♻️: je pense que beaucoup d’étudiants connaissent déjà TooGoodToGo, mais je pense qu’il faut vraiment prendre l’habitude de regarder tous les jours. À Namur, les restaurants Panda Wok, Starbucks ou encore SushiShop sont très bien.
    Image d'une tirelire en forme de cochon rose
    Pixabay image by QuinceCreative

    Conclusion

    Manger à ta faim, varier tes repas et te faire plaisir sans exploser ton budget, c’est non seulement possible… c’est surtout beaucoup plus simple qu’on ne le croit. Certes, cela prend un peu plus de temps et d’organisation, mais la joie et le confort tirés de ce petit sacrifice en valent la peine.

    Es-tu d’accord ? Est-ce que j’ai réussi à te donner envie d’échanger tes pâtes au pesto par une de mes recettes ? As-tu d’autres astuces à partager ? 

    Tu es intéressé par le bien-être étudiant ? Découvre 5 astuces pour mieux gérer ton stress.

  • Ce que j’observe déjà ! : L’IA s’installe dans la communication

    « Étudier la communication en 2025, c’est apprendre un métier en pleine métamorphose, où l’intelligence artificielle n’est plus un outil du futur, mais un partenaire déjà bien réel. »

    L’intelligence artificielle n’est plus un concept futuriste : elle est déjà bien installée dans notre quotidien depuis quelque temps. Y compris dans les métiers de communication. En tant qu’étudiante en relations publiques, je vois arriver ce changement avec autant de curiosité que de questionnement. Entre automatisation des tâches, nouvelles compétences à maîtriser et interrogations, l’IA bouleverse tout, y compris la façon dont je me projette dans mon futur métier. Voici donc ce que j’en pense, ce que j’en ai pu observé et ce que j’imagine pour la suite.


    Ce que j’observe déjà ! : L’IA s’installe dans la communication

    Depuis quelque temps, j’ai pu remarquer que l’intelligence artificielle à fait son apparition dans les différents métiers, mais surtout dans les métiers de communications. Ce que je pensais être encore lointain devient finalement concret à travers les outils qu’on utilise quotidiennement : ChatGPT pour structurer une idée, … Dans les entreprises les retours sont souvent identique : L’IA est là, elle s’installe doucement mais sûrement, transformant les façons de créer du contenu, d’automatiser certaines tâches, … Ce changement est rapide, je sens bien que ce qu’on apprend aujourd’hui pourrait déjà être dépassé demain. Ce qui est sûr, c’est que l’IA n’est plus une option ou une tendance, elle est devenue un outil central dans les stratégies de communication.

    Ce que j’ai appris sur l’automatisation des tâches

    Avant de découvrir les outils d’intelligence artificielle en cours, je en réalisais pas à quel point certaines tâches pouvaient être automatisées. Rédiger un premier jet d’article, générer des idées de posts, ou même trier des retours de veille médiatique : autant d’activités que l’IA peut désormais réaliser en quelques secondes. C’est une nouvelle manière de travailler. L’IA ne remplace pas notre réflexion, mais elle l’accélère, l’oriente. J’ai compris que l’automatisation, touche directement notre manière de penser la communication.

    Ce que j’ai testé en cours ou en projet

    Dans certains cours, j’ai eu plusieurs occasions de la tester concrètement. Par exemple pour créer des articles. Ce qui nous avais permis d’avoir plus d’idées et un plan plus concret de notre travail. J’ai également pu tester Canva IA pour générer des visuels adaptés à une stratégie. Cela m’as montré qu’elle pouvait être créative, mais qu’il faut tout de même relire derrière. Cela m’as permis de la tester et de comprendre ces atouts, ses limites.

    Un secteur qui évolue plus vite que nos formations

    Ce que j’ai pu observé, c’est que le monde professionnel évolue vite. Les outils d’IA se renouvelle constamment, et tout changent presque tous les mois. Parfois, j’ai l’impression que ce que j’apprends en cours est déjà partiellement dépassé au moment où je le découvre. Cela m’as permis de comprendre l’importance d’avoir une curiosité permanente pour rester à jour. Il faut accepter que la formation continue sera indispensable tout au long de notre carrière. Cette réalité impose une remise en question régulière, mais elle rend aussi notre avenir plus dynamique, stimulant et ouvert à l’initiative personnelle.

    Entre fascination et inquiétude : mon regard sur les avantages et les limites

    Oui, l’IA peut être un vrai atout!

    Elle m’a d’abord surprise sur la capacité de gagner du temps. Pour rédiger un texte, structurer une idée ou proposer des titres accrocheurs, elle peut agir comme un véritable assistant. En relations publiques, elle permet d’aider à la création de contenu, à planifier des publications, à analyser des données, ou encore à suivre la performance d’une campagne en temps réel. Ce sont des tâches chronophages que l’IA allège. Mais au-delà de la productivité, elle peut aussi stimuler la créativité : proposer des angles différents, poser de nouvelles questions. Il ne faut surtout pas oublier de savoir prendre du recul lors de son utilisation l’IA, ça doit être un outil complémentaire. Cette réalité peut sembler décourageante, mais elle ouvre aussi des perspectives enthousiasmantes, celle d’une carrière en constante évolution, riche en apprentissages et en défis, où chacun peut se réinventer régulièrement.

    Mais tout ne peut pas (et ne doit pas) être automatisé

    En découvrant l’IA, j’ai vite compris qu’elle ne pouvait pas tout faire à notre place. En tant qu’étudiant en relations publiques, je me rends compte que certains aspects du métier reposent sur des qualités comme l’écoute, l’analyse, la capacité de savoir ce que les autres attendent ou non. L’IA peut proposer des contenus « neutres », mais n’as pas de sensibilité. Automatiser un communiqué de crise ou une réponse délicate, par exemple, me paraît risqué. C’est à nous futurs professionnels, de garder un certain contrôle sur le fond du message.

    L’éthique, une responsabilité à apprendre dès maintenant

    Plus j’avance, plus je me rends compte que l’intelligence artificielle soulève des questions éthiques qu’on ne peut pas ignorer. En cours on nous apprend à devoir gérer la transparence, la réputation, la confiance. Ces notions peuvent devenir complexe si on les laisserais être générées automatiquement. Qui sera responsable si une information fausse est diffusée? En tant que futur gestionnaire des relations publiques, je me sens concernée par ces enjeux. Il est essentiel d’être formée à ces questions, car c’est à notre génération de poser des bases d’un usage éthique, clair de l’IA dans les RP.

    Comment j’imagine mon futur métier avec l’intelligence artificielle

    Collaborer avec l’IA, oui. Remplacer l’humain, non

    Pour moi il est pas question de laisser l’IA prendre le contrôle des messages et des stratégies. Ce que je veux, c’est pouvoir apprendre à travailler avec, sans en dépendre. Pour pouvoir enrichir mes réflexions ou même gagner en créativité. Mais certaines dimensions de ce métier, comme le relation client, la gestion de crise ou le storytelling, resteront des tâches non réalisables par l’IA. Une machine peut produire du contenu, mais elle ne comprend pas les subtilités d’une audience ou les dynamiques d’un évènement. Ce que je vise c’est une vraie complémentarité.

    Les compétences que je veux développer

    Ce que je retiens surtout c’est qu’elle ne remplace pas les compétences mais en demande de nouvelles. Je voudrais apprendre à mieux formuler mes consignes, à identifier les bons outils selon mes besoins. Savoir dialoguer avec une IA. Mais je veux aussi renforcer ce que la technologie ne fera pas à ma place. Mes études sont déjà un bon point de départ, mais l’apprentissage reste continu.

    Mon regard sur l’avenir des RP

    L’intelligence artificielle transforme déjà le paysage des relations publiques, et ce n’est que le début. Je pense que les professionnels de demain devront jongler entre outils et technologies avancées. Il faut savoir être transparent et rester authentique. Pour moi le défi est de cohabiter entre innovation et éthique, rapidité et réflexion. Les relations publiques ne disparaîtrons pas : elles vont évoluer.

    Pour conclure cet article, l’IA s’impose déjà comme un partenaire incontournable dans les relations publiques, avec ces limites bien évidemment. En tant qu’étudiante, je ressens à la fois attrait et vigilance. Attrait pour les outils facilitant notre travail, vigilance face à l’éthique. Ce qui est claire pour moi, c’est que l’IA ne remplacera pas les richesses de notre créativité et notre sensibilité. Apprendre à utiliser cet outil tout en gardant un regard critique est la clé pour réussir dans ce monde en pleine transformation. L’avenir des RP s’écrit aujourd’hui, entre innovation et responsabilité. Et vous vous en pensez quoi?

  • Première année RP à la HEAJ : 5 astuces pour gérer ton stress

    Première année en relations publiques : entre ambition et stress, il y a un équilibre à trouver. Et si prendre soin de ta santé mentale devenait ta priorité numéro un ?

    Jeune étudiant en relations publiques travaillant sérieusement à son bureau, entouré de livres, d’une lampe de bureau et de fournitures scolaires.

    Entrer en première année de relations publiques, c’est te lancer dans un univers exigeant où communication, créativité et organisation sont au cœur du quotidien. Mais cette nouvelle aventure s’accompagne souvent d’un stress important, qui peut peser lourd sur ta santé mentale. Dans cet article, nous explorerons comment la communication de crise peut aussi s’appliquer à la préservation de ton équilibre personnel. Voici cinq clés pour anticiper, comprendre et mieux gérer cette période de transition.

    Pourquoi la santé mentale est-elle essentielle ?

    La santé mentale est un pilier essentiel pour réussir et t’épanouir dans ta vie étudiante. De plus, tes performances en dépendent. Il est indispensable de te sentir bien pour optimiser ta concentration et l’efficacité de ta mémoire.

    Les défis et les opportunités de la première année

    En première année, même si les nouveaux rythmes et exigences peuvent être un défi, ils représentent aussi une belle opportunité :

    • 🌟 Te découvrir et mieux te connaître
    • 💪 Développer ta résilience face aux changements
    • 🎯 Mettre en place dès le départ des habitudes positives
    • 📈 Favoriser ta réussite académique tout en préservant ton équilibre personnel
    • 😊 T’épanouir pleinement dans cette nouvelle étape de ta vie

    Le message clé

    Prendre conscience de l’importance de ton bien-être mental est une clé pour transformer les défis en opportunités.

    Une réussite multidimensionnelle

    En RP, réussir ne se limite pas aux notes : il faut aussi gérer ton image, un vrai challenge ! Les réseaux sociaux imposent de maintenir une image pro, tandis que les projets, travaux de groupe et stages demandent des performances constantes. En parallèle, il faut construire un réseau dès la première année. Ce bachelier est professionnalisant, une fois que tu finis tes 3 années d’étude, tu peux intégrer immédiatement le monde du travail. Il est donc essentiel d’avoir des contacts dans le domaine vers lequel tu vas te diriger. Cela te facilitera la tâche !

    Conséquences sur la santé mentale

    Cette double exigence génère une anxiété supplémentaire liée au jugement et à la réputation. En plus de devoir rendre des exercices dans les délais communiquées, tu dois rester actif sur les réseaux sociaux et faire du networking.

    L’importance de l’équilibre

    Savoir équilibrer études et vie personnelle n’est pas un luxe, mais une nécessité. Cet équilibre est le socle d’une santé mentale stable, d’une productivité durable et d’une carrière épanouie. Trop souvent, les étudiants pensent qu’il faut tout donner, tout le temps, pour réussir. Or, dans les RP, comme dans bien d’autres domaines, c’est la constance qui prime, pas la surchauffe.

    Comment s’y prendre ?

    Concrètement, cela signifie apprendre à gérer ton temps intelligemment et à t’autoriser des moments de déconnexion. Passer du temps avec tes proches, t’accorder une soirée sans écran, pratiquer une activité physique ou créative… Ces pauses ne sont pas des pertes de temps, elles sont des investissements en soi.

    Pour ton information, nous avons un comité RP-CF (Relations Publiques – Comptabilité Fiscalité) qui organise des soirées 1 à 2 fois par mois. N’hésite pas à nous rejoindre, cela te permettra de faire de nouvelles connaissances et de passer du bon temps avec tes camarades.

    En B2, tu auras l’opportunité de créer un événement ouvert au public. Tu peux t’y rendre en tant que bénévole ou juste y participer. De cette façon, tu apprendras à connaitre tes professeurs et par la même occasion, les élèves des années supérieures.

    Services proposés par la HEAJ

    « L’équilibre n’est pas quelque chose que tu trouves, c’est quelque chose que tu crées. » J.Kingsford

    Des actions concrètes contre l’anxiété

    En tant qu’étudiant RP, tu peux élaborer une communication de crise personnelle pour anticiper les périodes difficiles, identifier tes propres signaux d’alerte comme la fatigue ou l’irritabilité, accepter l’imprévu et t’adapter plutôt que paniquer, dialoguer avec toi-même, reconnaître tes limites et demander de l’aide. Il vaut mieux prévenir que guérir, alors évalue ton stress assez régulièrement et prend le temps de faire le point.

    Signaux physiquesSignaux émotionnelsSignaux cognitifs
    Fatigue persistante, maux de têteIrritabilité, anxiété diffuseDifficulté à mémoriser, perte de concentration

    En crise RP : la marque aligne trois messages simples, répétés partout.

    • Pour toi : rédige 3 mantras courts à répéter quand la pression monte (ex. : « Je respire, je priorise, j’avance pas à pas »)

    Après chaque période intense :

    1. Débrief express (10 min) : qu’est-ce qui a marché dans cette communication de crise ? Qu’est-ce qui a cloché ?
    2. Mets à jour ton plan : comme un RP qui révise son manuel de crise, améliore tes check-lists.
    3. Célèbre la sortie de crise : sortie ciné, brunch, sieste !
    ÉtapeContenuTiming
    VeilleAuto-score stress chaque soirJ-14 → J
    Messages clés« Je maîtrise mon planning », « Mon sommeil est non négociable »Collés sur l’agenda
    Actions immédiatesRespiration 4-7-8 Pomodoro 25/5Dès qu’un score stress > 3 sur 5
    RessourcesAutres étudiants, ton professeurEn continu
    DébriefBilan, prends du bon temps, détends toi!J+1

    Adopter des habitudes positives

    Prendre soin de sa santé mentale n’est pas un bonus, c’est une condition de réussite. Cela passe par un retour aux bases du bien-être, trop souvent négligées sous la pression des deadlines et des projets à organiser :

    • Dormir suffisamment (7 à 9h par nuit) pour permettre à ton cerveau de consolider les apprentissages et réguler vos émotions.
    • Manger équilibré, non pas pour « bien paraître », mais pour nourrir ton énergie et ta concentration.
    • Bouger régulièrement : une marche quotidienne, un peu de yoga, ou une session de danse suffisent à activer les endorphines.
    • Prendre des pauses sans culpabilité : lecture, méditation, musique, nature… Intégrer de vrais moments de respiration mentale dans son emploi du temps.

    🎯 Règle d’or : ce que vous répétez chaque jour construit votre équilibre sur le long terme.

    S’appuyer sur les ressources disponibles

    Tu n’es pas seul. Les études supérieures peuvent parfois donner une impression d’isolement ou d’autogestion totale mais comme déjà évoqué auparavant, de nombreuses ressources existent :

    • Sur les campus : services de santé mentale, cellules d’écoute, ateliers de gestion du stress.
    • En ligne : forums étudiants, plateformes d’entraide, outils numériques de méditation ou d’organisation.
    • Dans vos relations : amis, parrains/marraines d’année, profs accessibles, associations étudiantes.

    Créer un réseau social solide et bienveillant, c’est t’entourer de personnes qui comprennent tes enjeux, t’encouragent, et peuvent te soutenir dans les moments de doute. En relations publiques, le relationnel est ton point de départ : commence à le construire dans ton cercle proche.

    Développer tes compétences

    Le stress chronique vient rarement d’un seul problème. Il s’installe progressivement, à coups de travaux en retard, d’e-mails non lus, d’échéances mal anticipées. La meilleure arme contre cela ? Une bonne organisation.

    Voici quelques outils et méthodes à intégrer dans ton quotidien :

    • La méthode Eisenhower : distinguer l’urgent de l’important pour éviter le piège de l’urgence constante.
    • La technique Pomodoro : alterner 25 minutes de travail concentré et 5 minutes de pause pour préserver ta concentration.
    • Le time-blocking : planifier ton emploi du temps par blocs horaires pour visualiser l’équilibre entre tâches et repos.
    • Le batching : regrouper les tâches similaires (ex. : répondre à tous ses mails en une fois) pour éviter la dispersion.

    La première année en relations publiques est une étape passionnante mais exigeante, qui peut mettre à rude épreuve la santé mentale. En s’inspirant des principes de la communication de crise et en utilisant des méthodes pour mieux anticiper, il est possible d’éviter les difficultés, d’organiser ton temps, et de préserver ton équilibre personnel. Prendre soin de toi n’est pas un luxe, mais une nécessité pour réussir et s’épanouir. Alors, prépare toi à gérer cette nouvelle aventure avec bienveillance… envers toi-même !

    Si ça t’a plu, laisse un commentaire constructif pour mes futurs articles !

  • Gala HEAJ 2025 : un évènement qu’il ne fallait pas manquer !

    Gala HEAJ 2025 : un évènement qu’il ne fallait pas manquer !

    Iconographie du thème du Gala HEAJ 2025 "Nuit céleste"
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    • Photo d'un groupe de personnes participant à la soirée
    Photo du DJ Kodamix qui est en train de mixer
    Photo d’une des stars de la Nuit, tenant un bouquet de fleurs dans une main et portant une couronne sur la tête, en train de faire un petit discours au micro.
    Photo d’une des stars de la Nuit, tenant un bouquet de fleurs dans une main et portant une couronne sur la tête, en train de faire un petit discours au micro.
    Photo de Léa M. qui gère la communication
    Photo de Noémie qui gère la communication
    Photo de Elise qui gère la logistique
    Photo de Emma qui gère la logistique
    Photo de Eva qui gère la logistique
    Photo de Léa S. qui gère la logistique
    Photo de Fanny qui gère la comptabilité
    Photo de Marie-Sara qui gère la comptabilité
    Photo de Lise qui gère les bénévoles
    Photo de Zoé M. qui gère la création de contenu
    Photo de Zoé W. qui gère la création de contenu
    Photo de Ambre qui gère les bénévoles et la sécurité